jeudi 12 septembre 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-24MA02375 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | SCP COSTE - BERGER - PONS - DAUDÉ - VALLET |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme B A a demandé au tribunal administratif de Nîmes, en premier lieu, de condamner la commune de Vauvert, solidairement avec son assureur la société Ethias, à lui verser une somme totale de 74 931,97 euros en remboursement des préjudices subis et des frais d'expertises engagés, en deuxième lieu, d'enjoindre à la commune de Vauvert de raccorder son immeuble au réseau public d'assainissement, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard et, en dernier lieu, de mettre à la charge de la commune de Vauvert la somme de 6 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2200174 du 10 juillet 2024, le tribunal administratif de Nîmes, en premier lieu, a condamné la commune de Vauvert à verser à Mme A la somme totale de 35 000 euros, en deuxième lieu, a mis à la charge définitive de la commune de Vauvert les frais de l'expertise, liquidés et taxés au montant de 13 031,97 euros TTC par ordonnance du 11 octobre 2021 et, en dernier lieu, a condamné la commune de Vauvert à verser, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la somme de 1 500 euros à Mme A, la somme de 1 500 euros à la société Crozel TP, la somme de 1 500 euros à la société Colas France, et la somme de 1 500 euros à la société Relief GE.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 10 septembre 2024, Mme A, représentée par Me Lambert, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement du 10 juillet 2024 en tant qu'il n'a pas fait droit à l'ensemble de ses conclusions ;
2°) d'enjoindre à la commune de Vauvert de faire procéder à l'extension de son réseau public d'assainissement et au raccordement à ce dernier de l'immeuble de Mme A, selon devis de la société CISE TP du 15 Juillet 2021, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard à compter de la date de notification de la décision à intervenir ;
3°) de condamner la commune de Vauvert à lui verser la somme globale de 30 000 euros à titre de réparation du préjudice de jouissance et du préjudice moral qu'elle estime avoir subis, et la somme de 13 031,97 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 11 octobre 2021, correspondant aux frais de l'expertise judiciaire ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Vauvert la somme de 6 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative, notamment ses articles L. 321-1, R. 322-1, R. 221-7, tel que modifié par le décret n° 2021-1583 du 7 décembre 2021 portant création de la cour administrative d'appel de Toulouse, et R. 351-3.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête de Mme A est transmis à la cour administrative d'appel de Toulouse.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et au président de la cour administrative d'appel de Toulouse.
Fait à Marseille, le 12 septembre 2024
RP
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026