mardi 29 avril 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-24MA02425 |
| Type | Ordonnance |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme F D et M. A D ont demandé au tribunal administratif de Nice d'annuler l'arrêté du 6 mai 2021 du maire de la commune d'Aspremont portant non- opposition à la déclaration préalable de Mme G B tendant à la division parcellaire en vue de construire de l'unité foncière lui appartenant, cadastrée section AK n° 10, située 152 Ancien Chemin de Falicon à Aspremont, ensemble la décision rejetant implicitement leur recours gracieux formé le 1er juillet 2021 et la décision expresse du 10 septembre 2021 rejetant leur recours gracieux.
Par un jugement n° 2105753 du 23 juillet 2024, le tribunal administratif de Nice a rejeté leur demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 13 septembre 2024, M. et Mme D, représentés par Me Zago, demandent à la Cour :
1°) d'annuler ce jugement du tribunal administratif de Nice ;
2°) d'annuler l'arrêté du maire d'Aspremont du 6 mai 2021, ensemble la décision du 10 septembre 2021 rejetant leur recours gracieux ;
3°) de mettre à la charge de la commune d'Aspremont une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- ils ont intérêt à agir en qualité de voisins immédiats du projet, qui porte sur une division en vue de construire une maison d'habitation et qui sera de nature à affecter les conditions d'occupation, d'utilisation et de jouissance de leur bien ;
- la décision de non-opposition attaquée méconnaît l'article UFC 3.1 du plan local d'urbanisme métropolitain ;
- cette décision méconnaît les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.
Par un mémoire, enregistré le 7 février 2025, la commune d'Aspremont, représentée par Me Parriaux, conclut au non-lieu à statuer sur la requête des appelants.
Elle soutient que :
- Mme C B a renoncé au projet de division parcellaire portée par sa mère, Mme G B, aujourd'hui décédée, ainsi que cela ressort de son courrier du 8 janvier 2025 ;
- un arrêté de retrait de la décision de non-opposition à déclaration préalable du 6 mai 2021 a été pris par le maire de la commune le 14 janvier 2025, rendant la requête sans objet.
Par une lettre du 25 mars 2025, la Cour a invité M. et Mme D, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de leurs conclusions d'appel dans le délai d'un mois et les a informés de ce que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration de ce délai, ils seraient réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Vu la décision du 1er octobre 2024 par laquelle le président de la cour administrative d'appel de Marseille a désigné Mme Courbon, présidente assesseure de la 1ère chambre, pour statuer par ordonnance dans les conditions prévues à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des () cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Aux termes de l'article R. 612-5-1 du même code : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d'Etat, le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ".
3. Par un courrier du 25 mars 2025, réceptionné le lendemain, M. et Mme D ont été invités à confirmer le maintien de leur requête en application des dispositions énoncées au point 2 ci-dessus. N'ayant pas confirmé expressément le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois qui leur était imparti pour ce faire, ils sont réputés s'être désistés de l'ensemble de leurs conclusions. Il y a donc lieu de leur en donner acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme D.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme F D, à M. A D, à la commune d'Aspremont, à Mme C B et à Mme E B, ayants-droits de Mme G B.
Fait à Marseille, le 29 avril 2025
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026