mercredi 12 février 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-24MA02891 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | LEFORT |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Par une requête, enregistrée sous le n° 2200190, Mme B A a demandé au tribunal administratif de Toulon d'annuler l'arrêté n° 2021-1557 du 26 novembre 2021 et l'arrêté n° 2022-0012 du 3 janvier 2022 par lesquels la vice-présidente du centre communal d'action sociale (CCAS) de Toulon l'a placée en congé pour raison de santé dans l'attente de l'avis de la commission de réforme sur sa demande de prolongation de son accident de service intervenu le 3 mars 2020.
Par une requête, enregistrée sous le n° 2200803, Mme B A a demandé au tribunal administratif de Toulon d'annuler l'arrêté n° 2022-0644 du 1er mars 2022 par lequel la vice-présidente du CCAS de Toulon s'est prononcée défavorablement sur ses demandes de prolongation d'arrêt de travail consécutives à l'accident de travail du 3 mars 2020 et l'a placée en congé de maladie ordinaire du 25 septembre 2021 au 31 mars 2022.
Par une requête, enregistrée sous le n° 2202694, Mme B A a demandé au tribunal administratif de Toulon d'annuler les arrêtés n° 2022-1340 et n° 2022-1341 du 5 septembre 2022 par lesquels la vice-présidente du CCAS de Toulon, d'une part, a prolongé son congé pour raison médicale à plein puis demi-traitement, d'autre part, l'a placée en disponibilité d'office pour raison médicale à demi-traitement.
Par un jugement n°s 2200190, 2200803, 2202694 du 20 septembre 2024, le tribunal administratif de Toulon a annulé l'arrêté n° 2021-1557 du 26 novembre 2021 et l'arrêté n° 2022-0012 du 3 janvier 2022, mis à la charge du CCAS de Toulon la somme de 1 000 euros à verser à Mme A en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et rejeté le surplus des conclusions des requêtes de Mme A.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 21 novembre 2024, Mme A, représentée Me Hollet, demande à la cour :
1°) d'annuler le jugement du 20 septembre 2024 du tribunal administratif de Toulon en tant qu'il a rejeté ses demandes d'annulation de l'arrêté du 1er mars 2022 et des arrêtés du 5 septembre 2022 ;
2°) de mettre à la charge du CCAS de Toulon la somme de 2 400 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 16 janvier 2025, le CCAS de Toulon, représenté par Me Lefort, conclut au rejet de la requête et à ce que la somme de 1 500 euros soit mise à la charge de Mme A en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 28 janvier 2025, confirmé par l'envoi d'un formulaire de désistement enregistré le 30 janvier 2025, Mme A, représentée par Me Hollet, déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ; (). ".
2. Par un mémoire enregistré le 28 janvier 2025, Mme A déclare se désister de sa requête. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.
3. Dans les circonstances de l'espèce, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il n'y a pas lieu de mettre à la charge de Mme A la somme que demande le CCAS de Toulon au titre des frais exposés par lui et non compris dans les dépens.
D É C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A.
Article 2 : Les conclusions présentées par le CCAS de Toulon sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A et au centre communal d'action sociale de Toulon.
Fait à Marseille, le 12 février 2025.
24MA02891
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026