LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA13-24MA03131

Cour administrative d'appel de Marseille — Décision N° CAA13-24MA03131

mercredi 12 mars 2025

JuridictionCour administrative d'appel de Marseille
SectionCour administrative d'appel de Marseille
N° DossierCAA13-24MA03131
TypeOrdonnance
PublicationD
FormationJuge des référés

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. C B a saisi le tribunal administratif de Nice d'une opposition à deux avis de saisie administrative à tiers détenteur émis à son encontre.

Par une ordonnance n° 2404253 du 16 octobre 2024, la présidente de la 1ère chambre du tribunal administratif de Nice a rejeté cette demande.

Procédure devant la Cour :

Par une requête, enregistrée le 16 décembre 2024, M. B, représenté par Me Darmon, demande à la Cour :

1°) d'annuler cette ordonnance et la décision de récupération des sommes indûment versées à M. B ;

2°) d'enjoindre à l'administration de reprendre l'examen de son dossier et de mettre en suspens toute action de récupération ;

5°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- le courrier l'informant du retrait des aides perçues lui fait grief ;

- ce retrait n'a pas été précédé d'une procédure contradictoire ;

- il est intervenu après l'expiration du délai de quatre mois ;

- aucune erreur ni fraude de sa part n'est établie par l'administration ;

- il respectait les conditions pour l'octroi de l'aide ;

- le retrait de l'aide porte atteinte au principe de sécurité juridique ;

- cette mesure est disproportionnée.

La clôture de l'instruction a été prononcée avec effet au 3 mars 2025.

Connaissance prise du mémoire en défense, enregistré le 10 mars 2025, présenté par le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.

Vu :

- la décision du président de la Cour en date du 1er octobre 2024 désignant M. A pour statuer dans les conditions prévues à l'article R. 222-1 du code de justice administrative ;

- les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les () magistrats ayant le grade de président désignés à cet effet par le président de la cour peuvent () par ordonnance, () après l'expiration du délai de recours () les requêtes d'appel manifestement dépourvues de fondement ".

2. Comme l'a jugé à bon droit la présidente de la 1ère chambre du tribunal administratif de Nice, par un motif qui n'est d'ailleurs pas contesté en appel et qu'il y a lieu d'adopter, la demande de première instance ne comporte aucun exposé des faits ou des moyens. Elle était donc irrecevable en application des dispositions précitées de l'article R. 411-1 du code de justice administrative.

3. L'appel de M. B étant manifestement dépourvu de fondement, et le délai d'appel de deux mois étant expiré à ce jour, il y a lieu de le rejeter par application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C B et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.

Fait à Marseille, le 12 mars 2025. 2

Décisions similaires

CAA13plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245

03/08/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669

03/08/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953

03/08/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 518409

03/08/2026

← Retour aux décisions