LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA13-25MA00375

Cour administrative d'appel de Marseille — Décision N° CAA13-25MA00375

lundi 24 février 2025

JuridictionCour administrative d'appel de Marseille
SectionCour administrative d'appel de Marseille
N° DossierCAA13-25MA00375
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
FormationJuge des référés

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

Mme A B a demandé au tribunal administratif de Toulon :

1/ dans une requête n°2103001, d'annuler la délibération du conseil municipal de la commune de Cabasse en date du 28 juin 2021, par lequel son emploi a été supprimé, ensemble la décision du 1er septembre 2021 par laquelle le maire de Cabasse a rejeté son recours gracieux en date du 28 août 2021 ;

2/ dans une requête n° 2202130, d'annuler l'arrêté du 17 juin 2021 par lequel le maire de Cabasse l'a placée en disponibilité d'office pour raisons de santé, le titre exécutoire n° 000124 du 17 juin 2021 émis par la commune de Cabasse et notifié par le centre des Finances publiques du Luc-en-Provence le 18 juin 2021 pour un montant de 6 841, 29 euros pour obtenir le remboursement de salaires perçus indûment à la suite de sa mise en disponibilité, les saisies administratives à tiers détenteur émises par la direction départementale des Finances publiques du Var pour le recouvrement de cette créance, ainsi que la décision du 7 juin 2022 par laquelle le maire de Cabasse a rejeté son recours gracieux du 27 mai 2022 visant, d'une part, à ce qu'il motive sa décision implicite de rejet du recours gracieux exercé le 2 juillet 2021 contre l'arrêté du 17 juin 2021 précité, d'autre part, à ce qu'il exige du centre des Finances publique du Luc-en-Provence la main levée des saisies administratives émises en application du titre exécutoire du 17 juin 2021 précité.

Par un jugement n°2103001-2202130 du 23 février 2024, le tribunal administratif de Toulon a rejeté ses demandes.

Procédure devant la cour :

Par une requête, enregistrée le 12 février 2025, Mme B, représentée par Me Vincent, demande à la cour :

1°) de prononcer le sursis à exécution de ce jugement ;

2°) d'annuler le titre exécutoire du 17 juin 2021.

Elle soutient que :

- le sursis à exécution doit être prononcé en application des dispositions de l'article R. 811-17 du code de justice administrative

- il existe des moyens sérieux d'annulation : vices de procédure et défaut de convocation régulière du conseil municipal ; s'agissant de l'arrêté de placement en disponibilité, il pouvait être pris sur le fondement d'une décision du comité médical qui faisait l'objet d'un recours devant le comité médical supérieur ; cette illégalité entache le titre exécutoire par voie de conséquence ;

- l'arrêté de mise en disponibilité pour raison de santé est infondé ;

- la commune n'était pas dans l'impossibilité de proposer un poste de reclassement ;

- elle aurait dû continuer à percevoir son demi-traitement tant que le comité médical supérieur n'avait pas rendu son avis ;

- une mise en disponibilité pour raison de santé ne peut pas concerner un agent révoqué ;

- l'exécution du jugement risque d'entraîner des conséquences difficilement réparables.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Mme B doit être regardée comme demandant le sursis à exécution du jugement du tribunal administratif de Toulon en date du 23 février 2024 en tant qu'il rejette ses conclusions tendant à l'annulation du titre exécutoire du 17 juin 2021 émis à son encontre par la commune de Cabasse.

2. Aux termes de l'article R. 811-17 du code de justice administrative : " Dans les autres cas, le sursis peut être ordonné à la demande du requérant si l'exécution de la décision de première instance attaquée risque d'entraîner des conséquences difficilement réparables et si les moyens énoncés dans la requête paraissent sérieux en l'état de l'instruction ". Et aux termes du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du même code : " () les présidents des formations de jugement des cours, () peuvent, en outre, par ordonnance, rejeter les conclusions à fin de sursis à exécution d'une décision juridictionnelle frappée d'appel () ".

3. En l'état de l'instruction, aucun des moyens invoqués par Mme B ne paraît sérieux au sens des dispositions précitées de l'article R. 811-17 du code de justice administrative. Par suite, et sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'existence des conséquences difficilement réparables qu'est susceptible d'entraîner l'exécution de ce jugement, il y a lieu de rejeter les conclusions à fin de sursis à exécution du jugement attaqué.

4. Il résulte de ce qui précède que la requête de Mme B ne peut qu'être rejetée.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de Mme B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B.

Fait à Marseille, le 24 février 2025.

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

← Retour aux décisions