LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA13-25MA01106

Cour administrative d'appel de Marseille — Décision N° CAA13-25MA01106

jeudi 26 juin 2025

JuridictionCour administrative d'appel de Marseille
SectionCour administrative d'appel de Marseille
N° DossierCAA13-25MA01106
TypeOrdonnance
Recoursplein contentieux
PublicationC
FormationJuge des référés

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. B A a demandé au tribunal administratif de Marseille, d'une part, de condamner l'Etat à lui verser la somme de 609 300 euros au titre du préjudice qu'il estime avoir subi du fait des dommages causés en raison de l'exécution d'office, par l'Etat, de l'arrêt du 7 décembre 2010 par lequel la cour d'appel d'Aix-en-Provence l'a condamné à remettre la parcelle cadastrée section BT n° 16, sise chemin du coton rouge sur le territoire de la commune d'Aix-en-Provence, dans son état antérieur, et, d'autre part, d'annuler le titre de perception n° 013000 045 075 013 262301 2018 0064169 émis par le directeur régional des finances publiques de Provence-Alpes-Côte d'Azur et des Bouches-du-Rhône le 13 décembre 2018 en vue du recouvrement de la somme de 1 234 883,91 euros correspondant au coût des travaux prescrits par l'arrêt du 7 décembre 2010 de la cour d'appel d'Aix-en-Provence et exécutés d'office.

Par un jugement nos 2203894, 2205990 du 19 décembre 2024, le tribunal administratif de Marseille a annulé le titre de perception du 13 décembre 2018 du directeur régional des finances publiques de Provence-Alpes-Côte d'Azur et des Bouches-du-Rhône, et rejeté le surplus des demandes de M. A.

Procédure devant la Cour :

Par une requête sommaire enregistrée le 25 avril 2025, M. A, représenté par Me Ribière, demande à la Cour :

1°) d'annuler le jugement du 19 décembre 2024 du tribunal administratif de Marseille en tant qu'il rejette sa demande indemnitaire ;

2°) de condamner l'Etat à lui verser la somme de 609 300 euros en réparation des préjudices subis ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- il démontrera par un mémoire ampliatif que la minute du jugement attaqué n'est pas revêtue des signatures nécessaires ;

- il démontrera qu'un décalage existe entre la remise en état ordonnée par le juge pénal et celle à laquelle l'Etat a procédé ;

- il démontrera que le préjudice qu'il a subi du fait des travaux réalisés par l'Etat peut être évalué à hauteur de 609 300 euros.

Par une mise en demeure du 28 avril 2025, en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a demandé à M. A de produire, dans le délai d'un mois, le mémoire complémentaire annoncé dans sa requête introductive d'instance.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".

2. Aux termes de l'article R. 612-5 du code de justice administrative : " Devant les tribunaux administratifs et les cours administratives d'appel, si le demandeur, malgré la mise en demeure qui lui a été adressée, n'a pas produit le mémoire complémentaire dont il avait expressément annoncé l'envoi (), il est réputé s'être désisté ". Il en résulte que lorsqu'un tribunal administratif ou une cour administrative d'appel choisit d'adresser une mise en demeure en application de ces dispositions, ce tribunal ou cette cour doit, à condition que l'intéressé ait annoncé expressément la production d'un mémoire complémentaire, qu'il ait reçu la mise en demeure prévue, qu'elle lui laisse un délai suffisant pour y répondre et l'informe des conséquences d'un défaut de réponse dans ce délai, constater le désistement d'office du requérant si celui-ci ne produit pas le mémoire complémentaire à l'expiration du délai fixé.

3. Il ressort des pièces du dossier que la requête enregistrée pour M. A le 25 avril 2025 mentionnait la production ultérieure d'un mémoire complémentaire. Par une mise en demeure adressée au conseil du requérant le 28 avril 2025, dont il a accusé réception le 29 avril 2025 sur l'application Télérecours, la Cour a informé M. A que, en application des dispositions précitées de l'article R. 612-5 du code de justice administrative, il serait, en l'absence de production du mémoire complémentaire annoncé dans le délai d'un mois, réputé s'être désisté d'office. A la date d'expiration de ce délai le 29 mai 2025, aucun mémoire complémentaire n'avait été produit par le requérant. Dans ces conditions, M. A doit être regardé comme s'étant désisté de ce recours en application des dispositions citées au point 2 ci-dessus. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement d'office.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement d'office de M. A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.

Copie en sera adressée au ministre de l'aménagement du territoire et de la décentralisation.

Fait à Marseille, le 26 juin 2025

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

← Retour aux décisions