lundi 1 septembre 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-25MA01658 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | exécution décision justice adm |
| Publication | D |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | FORVIS MAZARS AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par un arrêt n° 24MA00262 du 16 septembre 2024, la Cour a annulé les décisions des 28 septembre 2021, 19 octobre 2021 et 4 novembre 2021 par lesquelles la direction générale des finances publiques a rejeté ses demandes tendant à l'octroi d'aides au titre du fonds de solidarité institué à destination des entreprises particulièrement touchées par les conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l'épidémie de covid-19, et enjoint au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique de procéder au réexamen des demandes de la fondation Marguerite et Aimé Maeght au titre du fonds de solidarité à destination des entreprises pour les mois de janvier et février 2021 dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent arrêt.
Par deux lettres du 16 décembre 2024 et du 31 janvier 2025, la fondation Marguerite et Aimé Maeght a demandé à la Cour d'assurer l'exécution de cet arrêt.
Par une lettre enregistrée le 7 janvier 2025, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique a indiqué que le réexamen de la demande était en cours.
Par une ordonnance du 18 juin 2025, le président de la Cour a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle.
Par un courrier du 14 août 2025, le ministre a indiqué avoir exécuté l'arrêt en réinstruisant la demande de la fondation et en procédant au versement des aides demandées le 15 juillet 2025.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la décision du 1er novembre 2024 par laquelle président de la Cour a désigné M. A B pour statuer dans les conditions fixées par l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () ".
2. La direction générale des finances publiques a procédé à une nouvelle instruction des demandes de la fondation et, le 15 juillet 2025, lui a versé les aides demandées. La demande d'exécution présentée par la fondation est donc devenue sans objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la fondation Marguerite et Aimé Maeght.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la fondation Marguerite et Aimé Maeght et au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique.
Fait à Marseille, le 1er septembre 2025. 2
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026