mercredi 11 septembre 2024
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-23LY03868 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | FAYOL ET ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure
Mme B A a demandé au tribunal administratif de Grenoble d'annuler l'arrêté du 26 avril 2022 par lequel le président du centre communal d'action sociale de Valence l'a révoquée de ses fonctions à compter du 25 juin 2022 ; d'enjoindre à cette autorité, dans un délai de quinze jours, de la réintégrer sans délai dans ses fonctions et de reconstituer sa carrière ; et de mettre à la charge du centre communal d'action sociale de Valence une somme de 4 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2203732 du 10 octobre 2023, le tribunal administratif de Grenoble a, dans un article 1er, annulé l'arrêté du président du centre communal d'action sociale de Valence du 26 avril 2022 révoquant Mme A de ses fonctions à compter du 25 juin 2022, dans un article 2, enjoint à cette autorité de réintégrer Mme A dans ses effectifs et de reconstituer sa carrière dans un délai de trois mois, dans un article 3, mis à la charge du centre communal d'action sociale une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et, dans un article 4, rejeté le surplus des conclusions des parties.
Procédure devant la cour
Par une requête, enregistrée le 15 décembre 2023, le centre communal d'action sociale de Valence, représenté par Me Petit, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement n° 2203732 du 10 octobre 2023 du tribunal administratif de Grenoble ;
2°) de rejeter la demande présentée par Mme A devant le tribunal administratif de Grenoble ;
3°) de mettre à la charge de Mme A une somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Par un mémoire, enregistré le 20 juin 2024, le centre communal d'action sociale de Valence déclare se désister de sa requête.
Par un mémoire, enregistré le 26 juin 2024, et non communiqué, Mme B A, représentée par Me Blanc, conclut à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Vu la décision du 2 septembre 2024 par laquelle le président de la cour a désigné Mme Vanessa Rémy-Néris, première conseillère, pour statuer dans le cadre des 1°, 3°, 4° et 5° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents () de cour administrative d'appel, () et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire enregistré le 20 juin 2024, le centre communal d'action sociale de Valence a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement d'instance est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er :Il est donné acte du désistement d'instance du centre communal d'action sociale de Valence.
Article 2 :La présente ordonnance sera notifiée au centre communal d'action sociale de Valence et à Mme B A.
Fait à Lyon, le 11 septembre 2024.
La magistrate désignée,
Vanessa Rémy-Néris
La République mande et ordonne au préfet de la Drôme en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026