vendredi 20 décembre 2024
| Juridiction | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| Section | COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON |
| N° Dossier | CAA69-24LY00871 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Publication | D |
| Formation | Juge des référés |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. G F et Mme D B, agissant en leur nom propre et au nom de leurs enfants E, C et A F, ont demandé au tribunal administratif de Dijon de condamner l'Etat à leur verser les sommes respectives de :
- 19 801,70 euros au titre des préjudices de M. F et de Mme B ;
- 20 000 euros au titre du préjudice de M. F ;
- 20 000 euros au titre du préjudice de Mme B ;
- 10 000 euros au titre du préjudice A F ;
- 10 000 euros au titre du préjudice de C F ;
- et 20 000 euros au titre du préjudice de E F.
Par un jugement n° 2102245 du 16 octobre 2023, le tribunal administratif de Dijon a rejeté cette demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 1er avril 2024, ensemble un mémoire complémentaire enregistré le 18 novembre 2024, M. G F et Mme D B, agissant en leur nom propre et au nom de leur fille mineure C F, M. A F, ainsi que Mme E F représentée par son tuteur M. G F, tous représentés par Me Scavazza, ont demandé à la cour :
1°) d'annuler le jugement n° 2102245 du 16 octobre 2023 du tribunal administratif de Dijon ;
2°) de condamner l'Etat à leur verser les sommes respectives de :
- 19 801,70 euros au titre des préjudices de M. F et de Mme B ;
- 20 000 euros au titre du préjudice de M. F ;
- 20 000 euros au titre du préjudice de Mme B ;
- 10 000 euros au titre du préjudice de M. A F ;
- 10 000 euros au titre du préjudice de C F ;
- et 20 000 euros au titre du préjudice de Mme E F ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat, d'une part, une somme de 3 000 euros, à verser à leur conseil sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et, d'autre part, une somme de 3 000 euros à verser à M. A F sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 15 octobre 2024, le recteur de l'académie de Dijon conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2024 à 16h08, les requérants déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Par ordonnance du 16 septembre 2024, la clôture d'instruction a été fixée au 16 octobre 2024 à 16h30. Par ordonnance du 15 octobre 2024, la clôture d'instruction a été reportée au 18 novembre 2024 à 16h30. Par ordonnance du 18 novembre 2024, la clôture d'instruction a été reportée au 18 décembre 2024 à 16h30.
M. F et Mme B ont été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 31 janvier 2024.
Vu les autres pièces du dossier ;
Par décision en date du 2 septembre 2024, le président de la Cour a désigné M. Stillmunkes, président-assesseur de la 6ème chambre, pour statuer dans le cadre de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, y compris son dernier alinéa.
Vu :
- le code de l'éducation ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d'appel, les premiers vice-présidents des tribunaux et des cours, le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements () ".
2. Les requérants indiquent qu'ils estiment avoir été indemnisés dans le cadre d'une instance menée par ailleurs devant le juge judiciaire et ils déclarent se désister. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête des consorts F.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. G F, à Mme D B, à M. A F et à la ministre de l'éducation nationale. Copie en sera adressée au recteur de l'académie de Dijon.
Fait à Lyon, le 20 décembre 2024 à 8h.
Le président-assesseur
de la 6ème chambre,
H. Stillmunkes
La République mande et ordonne à la ministre de l'éducation nationale, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026