LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA69-24LY03632

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — Décision N° CAA69-24LY03632

jeudi 27 février 2025

JuridictionCOUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON
SectionCOUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON
N° DossierCAA69-24LY03632
TypeOrdonnance
Recourscontentieux répressif
FormationJuge des référés

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure

Voies Navigables de France (VNF) a demandé au tribunal administratif de Dijon de liquider l'astreinte journalière de 150 euros ayant couru en raison de l'inexécution du jugement n° 2202770 du 14 septembre 2023 enjoignant à M. B A d'évacuer son bateau Sigoleine du port de Longvic qu'il occupe sans droit ni titre.

Par jugement n° 2400347 du 11 septembre 2024, le tribunal a liquidé l'astreinte due par M. A à la somme de 12 650 euros.

Procédure devant la cour

Par une requête enregistrée le 27 décembre 2024, M. A demande à la cour d'annuler ce jugement, de rejeter la demande de liquidation de VNF et de le décharger de l'obligation de payer la somme de 12 650 euros.

M. A soutient que la confusion entre les immatriculations PA-1457, radiée des registres, et LY-000445 actuellement attribuée à son bateau frappent d'immatérialité les faits à raison desquels l'astreinte a été liquidée.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code général de la propriété des personnes publiques ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents des formations de jugement () des cours () peuvent () par ordonnance () : 7° Rejeter () les requêtes ne comportant que () des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien- fondé () ".

2. L'article 2 du jugement n° 2202770 du 14 septembre 2023 dont le jugement attaqué assure l'exécution, fait injonction à M. A de libérer l'emplacement qu'occupe, dans le port de Longvic, le Sigolène sans égard à son immatriculation. M. A qui ne possède qu'un seul bateau sous cette dénomination, ne conteste pas utilement la liquidation d'astreinte à laquelle a procédé le tribunal en se bornant à soutenir que la persistance de l'occupation domaniale sans droit ni titre après le 14 septembre 2023 ne serait pas matériellement établie au seul motif que le procès-verbal établi par un agent de VNF, antérieurement à sa condamnation, aurait fait référence à une immatriculation qui n'a plus cours.

3. Il résulte de ce qui précède que le moyen invoqué avant l'expiration du délai d'appel est manifestement dépourvu de fondement et que la requête doit être rejetée en application des dispositions précitées du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A.

Fait à Lyon, le 27 février 2025.

Le président de la 4ème chambre

Ph. Arbarétaz

La République mande et ordonne au préfet de la Côte-d'Or, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Un greffier,

1

2

Décisions similaires

CAA13plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA02245

03/08/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01669

03/08/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL01953

03/08/2026

CEPlein contentieux

Conseil d'État — N° 518409

03/08/2026

← Retour aux décisions