jeudi 29 août 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-24PA00721 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | FALALA |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Le syndicat des copropriétaires du 120 rue Saint-Dominique a demandé au tribunal administratif de Paris, d'une part, d'annuler l'arrêté du 5 décembre 2021 par lequel la maire de Paris ne s'est pas opposée à la déclaration préalable déposée le 13 septembre 2021 par la société par actions simplifiée (SAS) Frangins pour la modification d'aspect extérieur de la devanture d'un local commercial situé au 120 rue Saint-Dominique (75007), ensemble la décision implicite de rejet de son recours administratif, d'autre part, d'annuler la décision implicite par laquelle la maire de Paris a refusé, au nom de l'Etat, de dresser un procès-verbal d'infraction s'agissant des travaux réalisés sur la devanture de ce même local, et d'enjoindre à la Ville de Paris de dresser un procès-verbal d'infraction pour violation de la déclaration préalable du 5 novembre 2021.
Par un jugement n° 2209829, 2209833/4-1 du 14 décembre 2023, le tribunal administratif de Paris a rejetée la requête n° 2209829, a annulé la décision implicite par laquelle la maire de Paris a refusé, au nom de l'Etat, de dresser un procès-verbal de constatation d'infraction, a enjoint à la maire de Paris, agissant au nom de l'État, de dresser un procès-verbal de l'infraction au code de l'urbanisme commise par la SAS Frangins et d'en adresser copie au Procureur de la République, dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête n° 2209833.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 14 février 2024, le syndicat des copropriétaires du 120 rue Saint-Dominique, représenté par Me Cornille, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement du tribunal administratif de Paris du 14 décembre 2023 rejetant sa requête enregistrée sous le n° 2209829 ;
2°) d'annuler la décision implicite de rejet du 27 février 2022 opposée par la Ville de Paris au recours gracieux et l'arrêté de non opposition à déclaration préalable du 5 novembre 2021 DP n° 075 107 21 V0360 ;
3°) de constater l'existence d'une décision d'opposition tacite au 9 janvier 2023 à la demande de déclaration préalable modificative déposée par la SAS Frangins le 8 décembre 2022 ;
4°) à titre subsidiaire, d'annuler cette décision implicite de rejet du 27 février 2022, cet arrêté de non-opposition à déclaration préalable et cette décision de non opposition tacite au
9 janvier 2023 ;
5°) de mettre à la charge de la ville de Paris la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 25 juin 2024, le syndicat des copropriétaires du 120 rue Saint-Dominique déclare se désister de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 3 juillet 2024, la ville de Paris, représentée par Me Falala, déclarent accepter le désistement du syndicat des copropriétaires du 120 rue Saint-Dominique.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. En vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement d'instance du syndicat des copropriétaires du 120 rue Saint-Dominique est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête du syndicat des copropriétaires du 120 rue Saint-Dominique.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat des copropriétaires du 120 rue Saint-Dominique, à la ville de Paris et à la société par actions simplifiée Frangins.
Fait à Paris, le 29 août 2024.
Le président de la 3ème chambre,
Ivan LUBEN
La République mande et ordonne au préfet de la région Ile-de-France, préfet de Paris, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026