jeudi 22 mai 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-24PA03617 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | MONFORT |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La commune de Villeneuve-sous-Dammartin, a demandé au tribunal administratif de Melun de condamner la société Siris Protection à lui verser une somme totale de
249 237, 13 euros en réparation du préjudice qu'elle estime avoir subi, assortie des intérêts au taux légal à compter de la date d'introduction de la requête et de la capitalisation de ces intérêts.
Par un jugement n° 1901579 du 25 juin 2024, le tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 8 août 2024, la société Siris Protection, représentée par Me Alain Bensoussan, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement n°1901579 du 25 juin 2024 par lequel le tribunal administratif de Melun l'a condamnée à verser à la commune de Villeneuve-sous-Dammartin la somme
194 676,11 euros en réparation du préjudice qu'elle estime avoir subi, assortie des intérêts au taux légal à compter du 17 février 2019 avec capitalisation des intérêts à compter du
17 février 2020 et à chaque échéance annuelle ultérieure, a mis à sa charge les frais d'expertise, taxés et liquidés à la somme de 12 879,02 euros et l'a enjoint de procéder à la reprise du système de vidéoprotection défectueux dans un délai de deux mois à compter de la notification du jugement ;
2°) de rejeter les demandes présentées par la commune de Villeneuve-sous-Dammartin ;
3°) de prononcer la restitution des sommes payées par la société Siris Protection en exécution du jugement du 25 juin 2024 ;
4°) de mettre à la charge de la commune de Villeneuve-sous-Dammartin la somme de
3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 24 avril 2025, la société Siris Protection déclare se désister de sa requête.
Le mémoire en désistement a été communiqué à la commune de Villeneuve-sous-Dammartin, qui n'a pas présenté d'observations.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ".
2. Par un mémoire du 24 avril 2025, la société Siris Protection déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société Siris Protection.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Siris Protection et à la commune de Villeneuve-Sous-Dammartin.
Fait à Paris, le 22 mai 2025.
La première vice-présidente, présidente de la 4ème chambre,
M. A
La République mande et ordonne au préfet de Seine-et-Marne, en ce qui le concerne ou à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
24PA03617
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026