mardi 22 juillet 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-24PA04688 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | OLLEON |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Sous le n° 2125228, par une requête et des mémoires, enregistrés les 26 novembre 2021, 27 juillet 2022, 15 avril 2023, 23 juin 2023 et 20 mars 2024, la société d'édition de Canal Plus demande au tribunal de prononcer la restitution d'une somme totale de 68 919 461 euros au titre de la taxe sur les éditeurs et distributeurs de services de télévision qu'elle a acquittée pour les années 2017, 2018 et 2019.
Sous le n° 2125230, par une requête et des mémoires, enregistrés les 26 novembre 2021, 31 août 2022, 15 avril 2023 et 23 juin 2023, la société Groupe Canal Plus demande au tribunal de prononcer la restitution d'une somme totale de 18 408 543 euros au titre de la taxe sur les éditeurs et distributeurs de services de télévision qu'elle a acquittée pour les années 2017, 2018 et 2019.
Par un jugement n° 2125228-2125230/5-1 du 20 septembre 2024, le tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 18 novembre 2024, la société d'édition de Canal Plus et la société Groupe Canal Plus, représentées par Me Olléon et Me Janot, demandent à la cour :
1°) d'annuler le jugement du 20 septembre 2024 du tribunal administratif de Paris ;
2°) de prononcer la restitution à la société Groupe Canal Plus d'une somme totale de 18 408 543 euros au titre de la taxe sur les éditeurs et distributeurs de services de télévision acquittée à tort pour les années 2017, 2018 et 2019 ;
3°) de prononcer la restitution à la société d'Edition de Canal Plus d'une somme totale de 68 919 461 euros au titre de la taxe sur les éditeurs et distributeurs de services de télévision acquittée à tort pour les années 2017, 2018 et 2019 ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la somme de 10 000 euros au titre des frais exposés par elles et non compris dans les dépens tant en appel qu'en première instance.
La requête a eté communiquée au Centre national du cinéma et de l'image animée qui n'a pas produit de mémoire en défense.
Par un mémoire, enregistré le 23 juin 2025, la société d'édition de Canal Plus et la société Groupe Canal Plus, représentées par Me Olléon et Me Janot, déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux administratifs et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire en désistement enregistré le 23 juin 2025, la société d'édition de Canal Plus et la société Groupe Canal Plus déclarent se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société d'édition de Canal Plus et de la société Groupe Canal Plus.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société d'édition de Canal Plus et à la société Groupe Canal Plus et à la ministre de la culture.
Copie en sera adressée au Centre national du cinéma et de l'image animée.
Fait à Paris, le 22 juillet 2025.
La présidente de la 7ème chambre,
V. Chevalier-Aubert
La République mande et ordonne au ministre à la ministre de la culture en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026