vendredi 28 février 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-24PA05235 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Publication | C |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | TSOUDEROS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme A C et Mme B C ont demandé au tribunal administratif de Paris, d'une part, de condamner l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) à verser à Mme A C la somme de 55 000 euros et à Mme B C la somme de 10 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de la prise en charge de Mme A C par les services de l'hôpital Lariboisière, d'autre part, de condamner l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux, des affections iatrogènes et des infections nosocomiales (ONIAM) à verser à Mme A C la somme de 487 929,64 euros et à Mme B C la somme de 10 000 euros en réparation de leurs préjudices au titre de la solidarité nationale, enfin, de condamner in solidum l'AP-HP et l'ONIAM à verser à Mme A C la somme de 6 620 euros en réparation de frais divers correspondant aux honoraires de médecin conseil et aux frais de déplacements exposées, ou, à titre subsidiaire, de condamner l'AP-HP à lui verser cette somme.
Par un jugement n° 2315197/6-3 du 17 octobre 2024, le tribunal administratif de Paris a condamné l'AP-HP à verser à Mme A C la somme de 3 452 euros et à Mme B C la somme de 4 000 euros en réparation de leurs préjudices, a condamné l'ONIAM à verser à Mme A C la somme de 95 696 euros, a mis à la charge définitive de l'AP-HP et de l'ONIAM les frais d'expertise, ainsi que la somme de 1500 euros et celle de 500 euros à verser respectivement à Mme A C et à Mme B C, et a rejeté le surplus des conclusions des parties et les conclusions de la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 17 décembre 2024, la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine, représentée par Me Niel, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement du 17 octobre 2024 en tant que le tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) à lui verser la somme de 203 628,80 euros au titre des frais engagés pour Mme A C ;
2°) de condamner l'AP-HP à lui verser la somme de 203 628,80 euros, avec intérêts de droits à compter de sa première demande en justice le 17 juillet 2023 ;
3°) de condamner l'AP-HP à lui verser la somme de 1 191 euros au titre de l'indemnité forfaitaire de gestion prévue par l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale ;
4°) de juger que les intérêts échus pour une année entière à compter de la décision produiront eux-mêmes intérêts ;
5°) de mettre à la charge de l'AP-HP la somme de 2 000 euros, ainsi que les entiers dépens de première instance et d'appel.
Par un mémoire enregistré le 3 février 2025, la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine déclare se désister de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 6 février 2025, l'Assistance publique - hôpitaux de Paris, représentée par Me Tsouderos, déclare accepter le désistement de la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. En vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement d'instance de la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Caisse primaire d'assurance maladie des Hauts-de-Seine et à l'Assistance publique - hôpitaux de Paris.
Fait à Paris, le 28 février 2025.
Le président de la 3ème chambre,
Philippe DELAGE
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026