mercredi 15 janvier 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-25PA00136 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Formation | Juge des référés |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. E B et Mme C D ont demandé au tribunal administratif de Melun, tant en leur nom personnel qu'en qualité de représentants légaux de leur fils A, de condamner le centre hospitalier intercommunal (CHI) de Villeneuve-Saint-Georges à leur verser diverses indemnités en réparation des conséquences dommageables des conditions de prise en charge de la naissance de leur fils A, le 31 mars 2017, assorties des intérêts au taux légal à compter du 1er août 2017.
Par un jugement n° 2200103 du 8 novembre 2024, le tribunal administratif de Melun a condamné le CHI de Villeneuve-Saint-Georges à verser aux héritiers de A B une somme de 12 775 euros, à M. E B une somme de 10 500 euros, à Mme C B une somme de 10 500 euros, à M. E B et à Mme C D une somme de 1 766 euros, à la caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) du Val-de-Marne une somme de 17 009,34 euros, ainsi que la somme de 1 191 euros au titre du neuvième alinéa de l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale, a mis à la charge du CHI de Villeneuve-Saint-Georges une somme de 2 500 euros à verser à M. B et à Mme D, ainsi que la somme de 1 000 euros à verser à la CPAM du Val-de-Marne au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et a rejeté le surplus des conclusions des parties.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 8 janvier 2025, M. E B et Mme C D, représentés par la SELARL Coubris et Associés, demandent à la cour :
1°) de confirmer le jugement du tribunal administratif de Melun du 8 novembre 2024 en qu'il a retenu la responsabilité du CHI de Villeneuve-Saint-Georges et de le réformer pour le surplus ;
2°) de juger que les manquements commis par le CHI de Villeneuve-Saint-Georges ont contribué au décès de leur fils A à hauteur de 80 % ;
3°) de condamner le CHI de Villeneuve-Saint-Georges à leur verser ainsi qu'aux héritiers de A B une somme totale de 134 110,73 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 18 mai 2019 ;
4°) de mettre à la charge du CHI de Villeneuve-Saint-Georges la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 10 janvier 2025, M. B et Mme D déclarent se désister de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. En vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : 1°) Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement d'instance de M. B et Mme D est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B et Mme D.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. E B et à Mme C D.
Fait à Paris, le 15 janvier 2025.
Le président de la 3ème chambre,
Philippe DELAGE
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026