mercredi 21 mai 2025
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Paris |
| Section | Cour administrative d'appel de Paris |
| N° Dossier | CAA75-25PA00903 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Formation | Juge des référés |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La Coopération Inter Universitaire des médecins a demandé au tribunal administratif de Paris d'annuler la décision du 26 juillet 2010 par laquelle le conseil régional a rejeté sa demande de subvention.
Par une ordonnance n° 1102804/7-2 du 27 avril 2011, le vice-président de la 7ème section du tribunal administratif de Paris a rejeté sa requête
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 22 février 2025, la Coopération Inter Universitaire des médecins demande à la cour :
1°) d'annuler cette ordonnance ;
2°) d'annuler la décision du conseil régional ;
3°) de reconnaître le conseil régional d'Ile-de-France responsable du non versement de la somme allouée sur la base du cahier des charges et de le condamner à lui verser la somme de
40 000 euros ;
4°) de mettre à la charge de l'Etat le versement d'une somme de 5 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents des cours administratives d'appel, () les présidents des formations de jugement des cours () peuvent () par ordonnance, rejeter () après l'expiration du délai de recours () les requêtes d'appel manifestement dépourvues de fondement. () ". Aux termes de l'article R. 411-1 du même code : " La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. / L'auteur d'une requête ne contenant l'exposé d'aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d'un mémoire exposant un ou plusieurs moyens que jusqu'à l'expiration du délai de recours ".
2. Par une requête enregistrée le 22 février 2011 au greffe du tribunal administratif de Paris, la Coopération Inter Universitaire des médecins a demandé à ce tribunal d'annuler la décision du 26 juillet 2010 par laquelle le conseil régional a rejeté sa demande de subvention. Par une ordonnance du 27 avril 2011, le vice-président de la 7ème section du tribunal administratif de Paris a rejeté sa requête comme manifestement irrecevable au regard de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, au motif que cette requête ne comportait l'exposé d'aucun fait ni d'aucun moyen.
3. Les écritures de l'association requérante sont confuses et dépourvues de la cohérence nécessaire à la compréhension du litige. Elles ne mettent ainsi pas la Cour en mesure d'apprécier le bien-fondé de la requête. En outre, la Coopération Inter Universitaire des médecins ne formule aucun moyen dirigé contre les motifs de l'ordonnance attaquée.
4. Il résulte de ce qui précède que la requête d'appel présentée par la Coopération Inter Universitaire des médecins est manifestement dépourvue de fondement et peut dès lors être rejetée en toutes ses conclusions en application des dispositions précitées de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner sa recevabilité au regard des délais de recours.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de la Coopération Inter Universitaire des médecins est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Coopération Inter Universitaire des médecins.
Fait à Paris, le 21 mai 2025.
Le président de la 3ème chambre,
Ph. DELAGE
La République mande et ordonne au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026