LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA78-23VE01285

Cour administrative d'appel de Versailles — Décision N° CAA78-23VE01285

jeudi 12 décembre 2024

JuridictionCour administrative d'appel de Versailles
SectionCour administrative d'appel de Versailles
N° DossierCAA78-23VE01285
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
FormationJuge des référés

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

M. A B a demandé au tribunal administratif de Cergy-Pontoise d'annuler l'arrêté du 31 janvier 2022 du préfet du Val-d'Oise en tant qu'il a refusé de lui délivrer un titre de séjour et lui a fait obligation de quitter le territoire français dans le délai de trente jours.

Par un jugement n° 2202926 du 11 mai 2023, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté sa demande.

Procédure devant la cour :

Par une requête enregistrée le 9 juin 2023, M. B, représenté par Me Ormillien, avocat, demande à la cour :

1°) d'annuler ce jugement ;

2°) d'annuler, pour excès de pouvoir, les décisions contestées ;

3°) d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour ou, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation ;

4°) de mettre à la charge de l'État la somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il doit être regardé comme soutenant que :

- les premiers juges ont entaché leur décision d'une erreur manifeste d'appréciation sur le moyen tiré de l'insuffisante motivation des décisions contestées, ainsi que d'un défaut d'examen, d'une erreur d'appréciation et d'une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- les décisions contestées sont insuffisamment motivées, notamment en ce qu'il a joint à son dossier de nombreux documents médicaux et qu'il n'est pas justifié de la possibilité d'un traitement effectif dans son pays d'origine ;

- cette insuffisance de motivation révèle un défaut d'examen particulier de sa situation personnelle ;

- le refus de séjour méconnaît les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et est entaché d'une erreur d'appréciation sur la possibilité pour lui de bénéficier effectivement d'un traitement approprié dans son pays d'origine, dès lors qu'il existe des difficultés d'approvisionnement et que le coût financier de ce traitement est élevé ;

- la décision lui faisant obligation de quitter le territoire français méconnaît les dispositions du 9° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- les décisions de refus de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français portent une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale en méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- le code des relations entre le public et l'administration ;

- le code de justice administrative.

Par une décision en date du 2 septembre 2024, la présidente de la cour administrative d'appel de Versailles a désigné Mme Bruno-Salel, présidente, pour statuer par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les () magistrats ayant le grade de président désignés à cet effet par le président de la cour peuvent () par ordonnance, rejeter () après l'expiration du délai de recours () les requêtes d'appel manifestement dépourvues de fondement. () ".

2. M. B, ressortissant de la République du Congo né le 4 septembre 1981 à Brazzaville, est entré en France le 10 novembre 2019 muni d'un visa de court séjour valable jusqu'au 23 décembre 2019 et s'y est maintenu irrégulièrement après son expiration. Le 8 juin 2021, il a formé une demande de titre de séjour pour motif médical. Par l'arrêté contesté du 31 janvier 2022, le préfet du Val-d'Oise a rejeté sa demande, lui a fait obligation de quitter le territoire français dans le délai de trente jours et a fixé le pays de son renvoi. M. B relève appel du jugement du 11 mai 2023 par lequel le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté sa demande d'annulation de cet arrêté en tant qu'il rejette sa demande de titre de séjour et lui fait obligation de quitter le territoire français dans le délai de trente jours.

3. En premier lieu, dans le cadre de l'effet dévolutif, le juge d'appel se prononce, non sur les motifs du jugement de première instance, mais sur les moyens mettant en cause la légalité des décisions contestées. Par suite, les moyens tirés de ce que les premiers juges auraient entaché leur décision d'une erreur manifeste d'appréciation sur le moyen tiré de l'insuffisante motivation des décisions contestées, ainsi que d'une erreur d'appréciation et d'une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont inopérants. Il ne ressort par ailleurs pas de la lecture du jugement et des pièces du dossier que les premiers juges n'aurait pas procédé à un examen approfondi de la situation de M. B, notamment au regard de sa possibilité de bénéficier effectivement traitement approprié dans son pays d'origine.

4. En deuxième lieu, aux termes des dispositions de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration : " Les personnes physiques ou morales ont le droit d'être informées sans délai des motifs des décisions administratives individuelles défavorables qui les concernent. À cet effet, doivent être motivées les décisions qui : / - restreignent l'exercice des libertés publiques ou, de manière générale, constituent une mesure de police () ". Aux termes de l'article L. 211-5 du même code : " La motivation exigée par le présent chapitre doit être écrite et comporter l'énoncé des considérations de droit et de fait qui constituent le fondement de la décision. ". Enfin, aux termes de l'article L. 613-1 de ce code : " La décision portant obligation de quitter le territoire français est motivée. / Dans le cas prévu au 3° de l'article L. 611-1, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'a pas à faire l'objet d'une motivation distincte de celle de la décision relative au séjour. / () ".

5. Le refus de séjour contesté mentionne les textes dont il fait application, notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et énonce le contenu de l'avis émis le 30 décembre 2021 par le collège des médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Il précise, de manière non stéréotypée et dans le respect du secret médical qui s'impose à lui, que les pièces du dossier de M. B ne permettent pas de remettre en cause cet avis, qu'il n'est par ailleurs pas dépourvu d'attaches familiales dans son pays d'origine, où résident son épouse et ses trois enfants, et que sa demande d'asile a été définitivement rejetée par une décision de la cour nationale du droit d'asile du 13 avril 2021. Si le requérant soutient que le préfet ne démontre pas qu'il pourrait effectivement bénéficier d'un traitement approprié en République du Congo, cette circonstance est sans incidence sur la motivation du refus de séjour, mais concerne son bien-fondé. Dans ces conditions, le refus de séjour contesté comporte les éléments de droit et de fait qui en constituent le fondement et est suffisamment motivé. Dès lors, l'obligation de quitter le territoire français qui a été prise sur le fondement du 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qu'elle vise, est elle-même suffisamment motivée. Enfin, le préfet ayant accordé à M. B le délai de retour volontaire de droit commun de trente jours, prévu à l'article L. 612-1 du même code et en l'absence de demande d'un délai supérieur par l'intéressé, cette décision est en l'espèce également suffisamment motivée. Il en résulte que le moyen tiré de l'insuffisante motivation des décisions contestées doit être écarté. Il ressort par ailleurs de ces motifs que le préfet du Val-d'Oise a procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de M. B.

6. En troisième lieu, aux termes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " L'étranger, résidant habituellement en France, dont l'état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qui, eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, ne pourrait pas y bénéficier effectivement d'un traitement approprié, se voit délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" d'une durée d'un an. La condition prévue à l'article L. 412-1 n'est pas opposable. La décision de délivrer cette carte de séjour est prise par l'autorité administrative après avis d'un collège de médecins du service médical de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (). ".

7. Pour rejeter la demande de titre séjour pour soins présentée par M. B, le préfet du Val-d'Oise s'est notamment fondé sur l'avis émis le 30 décembre 2021 par le collège des médecins de l'OFII selon lequel, si l'état de santé de l'intéressé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait entraîner des conséquences d'une exceptionnelle gravité, il peut bénéficier effectivement d'une prise en charge médicale adaptée dans son pays d'origine et son état de santé lui permet de voyager. Il ressort des pièces du dossier que le requérant souffre d'un diabète de type II et qu'il bénéficie en France d'un traitement médicamenteux par voie orale et par voie d'injection ainsi que d'un suivi régulier. Le requérant produit une attestation établie le 28 avril 2021 par une cheffe de clinique au sein du service de diabétologie de l'hôpital Cochin à Paris, qui mentionne que ce traitement " ne peut être dispensé dans son pays d'origine (approvisionnement, coût financier) " et des articles de presse de 2011 et 2022 sur la prévalence du diabète au Congo et la prise en charge difficile dont les malades font l'objet, ces éléments ne suffisent pas, eu égard à leur caractère très général et à l'absence d'autres éléments, à remettre en cause l'avis du collège des médecins susmentionné quant à la possibilité d'accéder effectivement à un traitement approprié à son état de santé en République du Congo. Le requérant n'apporte par ailleurs aucune information sur une éventuelle prise en charge sociale du coût des soins dans son pays ni sur les ressources dont il y dispose. Par suite, c'est sans commettre d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation que le préfet du Val-d'Oise a refusé de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8. En quatrième lieu, aux termes de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa rédaction applicable : " Ne peuvent faire l'objet d'une décision portant obligation de quitter le territoire français : () 9° L'étranger résidant habituellement en France si son état de santé nécessite une prise en charge médicale dont le défaut pourrait avoir pour lui des conséquences d'une exceptionnelle gravité et si, eu égard à l'offre de soins et aux caractéristiques du système de santé du pays de renvoi, il ne pourrait pas y bénéficier effectivement d'un traitement approprié () ".

9. Pour les mêmes motifs de faits que ceux exposés au point 7 de la présente ordonnance, le moyen tiré de ce que la décision lui faisant obligation de quitter le territoire français méconnaît les dispositions du 9° de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile doit être écarté.

10. En dernier lieu, aux termes de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales : " 1. Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. / 2. Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui. ".

11. M. B est entré régulièrement en France le 10 novembre 2019, sa résidence habituelle en France est donc récente, il s'y est en outre maintenu irrégulièrement après l'expiration de son visa le 23 décembre 2019 et a déjà fait l'objet d'un rejet de sa demande d'asile, suite auquel il n'a pas quitté le pays. Il est en France célibataire sans charge de famille. S'il produit en appel plusieurs attestations de proches rédigées de manière extrêmement concise et stéréotypée, faisant état de ses qualités humaines, de son insertion professionnelle et d'une intégration au sein de la société française, ainsi que la preuve qu'il est adhérent de l'association Paris Diabète, ces éléments ne permettent pas de justifier d'une ancienneté et d'une stabilité des relations amicales dont il se prévaut, et sont insuffisantes à elles-seules pour établir une quelconque intégration professionnelle ou sociale particulière. Enfin, et dès lors qu'il n'établit pas, ainsi qu'il a été dit au point 7, que sa présence en France est indispensable pour le suivi et le traitement de sa pathologie, il ne justifie d'aucune circonstance qui justifierait son maintien sur le territoire français alors que son épouse et ses trois enfants résident dans son pays d'origine où il a lui-même vécu jusqu'à l'âge de trente-sept ans et où il pourra reprendre sa vie de famille. Dans ces conditions, en refusant de lui délivrer un titre de séjour et en lui faisant obligation de quitter le territoire français, le préfet du Val-d'Oise n'a pas porté à son droit au respect de sa vie privée et familiale une atteinte disproportionnée par rapport aux buts poursuivi pas ses décisions, et n'a donc pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

12. Il résulte de tout ce qui précède que la requête de M. B est manifestement dépourvue de fondement et ne peut qu'être rejetée, en application du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles tendant à ce qu'il soit fait application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : La requête de M. B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B.

Copie en sera adressée au préfet du Val-d'Oise.

Fait à Versailles, le 12 décembre 2024.

La magistrate désignée,

C. BRUNO-SALEL

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

La greffière,

3

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026

← Retour aux décisions