lundi 9 septembre 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-23VE01420 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | AARPI FRECHE & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. A I a demandé au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, sous le n° 2101661, d'annuler le titre de recettes n° 3917 émis le 11 décembre 2020 par lequel le maire de la commune de la Garenne-Colombes a mis à sa charge le remboursement de mesures exécutées d'office en application de l'arrêté du 6 décembre 2019 pour un montant de 184,60 euros.
Mme D E a demandé au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, sous le n° 2101662, d'annuler le titre de recettes n° 3916 émis le 11 décembre 2020 par lequel le maire de la commune de la Garenne-Colombes a mis à sa charge le remboursement de mesures exécutées d'office en application de l'arrêté du 6 décembre 2019 pour un montant de 184,60 euros.
Par un jugement n° 2101661,2101662 du 25 avril 2023, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé ces titres de recettes.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 26 juin 2023, la commune de la Garenne-Colombes, représentée par Me Bernard, avocat, demande à la cour :
1°)d'annuler ce jugement ;
2°)de rejeter les demandes de M. I et de Mme E ;
3°)de mettre à la charge de M. I et de Mme E le versement de la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 5 août 2024, la commune de la Garenne-Colombes demande à la cour de prendre acte de son désistement d'instance et d'action s'agissant de l'appel sur le jugement n° 2101661-2101662 du tribunal administratif de Cergy-Pontoise du 25 avril 2023 et de juger que chacune des parties conserve à leur charge les frais et les dépens engagés dans la présente instance.
Elle soutient que suite à la signature d'un protocole d'accord avec les consorts I/E, le 25 juillet 2024, les parties se sont engagées à se désister de tous recours engagés l'une contre l'autre.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Par une décision en date du 2 septembre 2024, la présidente de la cour administrative d'appel de Versailles, a désigné M. Camenen, président assesseur de la 5ème chambre, pour statuer par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () Les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement d'instance et d'action de la commune de la Garenne-Colombes est pur et simple. Les parties s'étant engagées à conserver à leur charge les frais de justice, celui-ci vise également ses conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action de la commune de la Garenne-Colombes.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A I à Mme B F née E, à Mme G H née E, à Mme C E, ayants droit de Mme D E et à la commune de la Garenne-Colombes.
Fait à Versailles, le 9 septembre 2024.
Le président assesseur de la 5ème chambre,
G. CAMENEN
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
La greffière,
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026