lundi 16 décembre 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Versailles |
| Section | Cour administrative d'appel de Versailles |
| N° Dossier | CAA78-24VE01199 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | LAROCHE |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Le syndicat des copropriétaires du 18-20 rue de Sèvres à Boulogne-Billancourt a demandé au tribunal administratif de Cergy-Pontoise d'annuler l'arrêté du 22 mars 2021 par lequel le maire de Boulogne-Billancourt a délivré à la société par actions simplifiées (SAS) Le Gallo Boulogne un permis de construire en vue de la démolition partielle d'un bâtiment à usage de bureau, sa réhabilitation et sa surélévation sur un terrain sis 48, quai Alphonse Le Gallo à Boulogne-Billancourt, ensemble la décision du 1er décembre 2021 ayant rejeté son recours gracieux et de mettre à la charge de la commune de Boulogne-Billancourt une somme de 3 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2201452 du 6 mars 2024, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé partiellement cet arrêté et cette décision, au sens des dispositions de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme, en tant qu'ils méconnaissent les dispositions de l'article UC a, b 12.3.3 du règlement du plan local d'urbanisme de la commune de Boulogne-Billancourt (article 1er), mis à la charge de la commune de Boulogne-Billancourt le versement au syndicat d'une somme de 1 200 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative (article 2), a rejeté le surplus de la demande (article 3) ainsi que les conclusions de la commune de Boulogne-Billancourt et de la SAS Le Gallo Boulogne tendant au bénéfice des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative (articles 4 et 5).
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 6 mai 2024, le syndicat des copropriétaires du 18-20 rue de Sèvres à Boulogne-Billancourt, représenté par Me Laroche, demande à la cour :
1°) d'annuler l'article 1er de ce jugement ;
2°) d'annuler totalement cet arrêté et cette décision ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Boulogne-Billancourt le versement d'une somme de 4 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 4 décembre 2024, le syndicat des copropriétaires du 18-20 rue de Sèvres à Boulogne-Billancourt s'est désisté de son instance et de son action.
Par un mémoire, enregistré le 11 décembre 2024, la SAS Le Gallo Boulogne prend acte et accepte le désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires du 18-20 rue de Sèvres à Boulogne Billancourt.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 4 décembre 2024, le syndicat des copropriétaires du 18-20 rue de Sèvres à Boulogne-Billancourt s'est désisté purement et simplement de son instance et de son action. Rien ne s'y opposant, il convient d'en donner acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance et d'action du syndicat des copropriétaires du 18-20 rue de Sèvres à Boulogne-Billancourt.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au syndicat des copropriétaires du 18-20 rue de Sèvres à Boulogne-Billancourt, à la commune de Boulogne-Billancourt et à la SAS Le Gallo Boulogne.
Fait à Versailles, le 16 décembre 2024.
Le président de la 4ème chambre
F. Etienvre
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme
La greffière,00
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
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La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026