LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° 494104

Conseil d'État — Décision N° 494104

vendredi 13 décembre 2024

JuridictionConseil d'État
SectionSection du Contentieux
N° Dossier494104
ECLIECLI:FR:CECHS:2024:494104.20241213
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Formation4ème chambre jugeant seule

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

La société Macafi a demandé à la cour administrative d'appel de Nantes d'annuler l'arrêté du 11 juillet 2022 par lequel le maire de Sèvremoine (Maine-et-Loire) a délivré à la société Foncière Chabrières un permis de construire valant autorisation d'exploitation commerciale en vue de l'extension d'une surface commerciale exploitée sous l'enseigne " Intermarché Super " au sein d'un ensemble commercial de la commune déléguée de Saint-André-de-La-Marche. Par un arrêt n° 23NT00168 du 8 mars 2024, la cour administrative d'appel a rejeté sa requête.

Par un pourvoi sommaire et un mémoire complémentaire, enregistrés les 7 mai et 5 août 2024 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, la société Macafi demande au Conseil d'Etat :

1°) d'annuler cet arrêt ;

2°) réglant l'affaire au fond, de faire droit à sa requête ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat, de la société Foncière Chabrières et de la commune de Sèvremoine la somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code de commerce ;

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative ;

Après avoir entendu en séance publique :

- le rapport de M. Hugo Bevort, conseiller d'Etat,

- les conclusions de M. Raphaël Chambon, rapporteur public ;

La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SCP Rocheteau, Uzan-Sarano et Goulet, avocat de la société Macafi ;

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 822-1 du code de justice administrative : " Le pourvoi en cassation devant le Conseil d'Etat fait l'objet d'une procédure préalable d'admission. L'admission est refusée par décision juridictionnelle si le pourvoi est irrecevable ou n'est fondé sur aucun moyen sérieux ".

2. Pour demander l'annulation de l'arrêt de la cour administrative de Nantes qu'elle attaque, la société Macafi soutient qu'il est entaché :

- d'erreur de droit en ce qu'il juge que le permis de construire valant autorisation d'exploitation commerciale a été accordé légalement alors qu'il a été délivré d'une part sans que l'avis de la commission départementale d'aménagement commercial n'ait fait l'objet de l'ensemble des formalités de publicité prévues par l'article R. 752-19 du code de commerce et d'autre part avant l'expiration du délai de recours contre cette décision ;

- de dénaturation des pièces du dossier en ce qu'il juge que le projet d'extension de la surface commerciale est compatible avec le document d'orientation et d'objectifs du schéma de cohérence territoriale du Pays des Mauges.

3. Aucun de ces moyens n'est de nature à permettre l'admission du pourvoi.

D E C I D E :

--------------

Article 1er : Le pourvoi de la société Macafi n'est pas admis.

Article 2 : La présente décision sera notifiée à la société Macafi.

Copie en sera adressée à la société Foncière Chabrières, à la commune de Sèvremoine, à la Commission nationale d'aménagement commercial et au ministre de l'économie, des finances et l'industrie.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions