mercredi 30 juillet 2025
| Juridiction | Conseil d'État |
| Section | Section du Contentieux |
| N° Dossier | 505097 |
| ECLI | ECLI:FR:CECHS:2025:505097.20250730 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | Z |
| Formation | 5ème chambre |
| Avocat requérant | SARL LE PRADO – GILBERT |
Vu la procédure suivante :
Mme K D, Mme O D et M. E I, agissant en leur nom propre et en qualité de représentants légaux de leurs enfants C I et G I, Mme N D et M. R, agissant en leur nom propre et en qualité de représentants légaux de leurs enfants H L et A L, Mme Q D, M. J D et M. M P ont demandé au tribunal administratif de Toulouse de condamner le centre hospitalier de Decazeville à leur verser une somme totale de 540 032,49 euros en réparation des préjudices qu'ils estiment avoir subis du fait de la prise en charge de M. B D au sein de ce centre hospitalier. Par un jugement n° 1905377 du 1er décembre 2022, le tribunal administratif a condamné le centre hospitalier de Decazeville à verser aux héritiers de M. B D la somme de 9 604,85 euros, à Mme K D la somme 140 000 euros, à Mme N D la somme de 6 616 euros, à Mme Q D, Mme O D et M. J D la somme 6 400 euros chacun, à M. C I, M. G I, Mme H L et Mme A L la somme 3 200 euros chacun et rejeté le surplus de leurs conclusions.
Par un arrêt n° 23TL00329 du 8 avril 2025, la cour administrative d'appel de Toulouse a, sur appel de Mme D et autres, ramené à 800 euros la somme que le centre hospitalier de Decazeville a été condamné à verser aux héritiers de M. B D, porté à 198 265, 22 euros la somme que le centre hospitalier a été condamné à verser à Mme K D, ramené à 5 656 euros la somme que le centre hospitalier a été condamné à verser à Mme N D, à 5 440 euros la somme qu'il a été condamné à verser à Mme Q D, Mme O D et M. J D, et condamné le centre hospitalier de Decazeville à verser à M. E I, M. R et M. M P la somme de 400 euros.
Par un pourvoi sommaire, enregistré le 10 juin 2025 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, le centre hospitalier de Decazeville demande au Conseil d'Etat d'annuler cet arrêt.
Par un nouveau mémoire, enregistré le 13 juin 2025, le centre hospitalier de Decazeville déclare se désister purement et simplement de son pourvoi.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes du premier alinéa de l'article R. 822-5 du code de justice administrative : " En cas de désistement avant l'admission du pourvoi, ou si le requérant est réputé s'être désisté en application de l'article R. 611-22, le président de la chambre donne acte du désistement par ordonnance () ".
2. Le désistement du centre hospitalier de Decazeville est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement du centre hospitalier de Decazeville.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée au centre hospitalier de Decazeville.
Copie en sera adressée à Mme K D, première défenderesse dénommée.
Fait à Paris, le 30 juillet 2025
Signé : Jean-Philippe Mochon
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour le secrétaire du contentieux, par délégation :
Bernard Longieras
1
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026