mercredi 5 juillet 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2004516 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | PALOUX |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 5 novembre 2020, Mme C A, épouse B, représentée par Me Paloux, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté municipal n° DP 06088 20 S0947, non daté mais notifié le 9 septembre 2020, par lequel le maire de la commune de Nice s'est opposé à sa déclaration préalable tendant à la division foncière et à la création de deux lots à bâtir sur la parcelle cadastrée ER 0163, sise au 169 avenue de Rimiez à Nice (06000) ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Nice la somme de 3 000 euros, à lui verser sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 27 avril 2023, la commune de Nice, représentée par son maire en exercice, doit être regardée comme concluant au non-lieu à statuer sur la requête, à la suite de l'édiction d'un nouvel arrêté en date du 26 avril 2023 par lequel le maire a abrogé la décision attaquée.
Par un nouveau mémoire, enregistré le 30 avril 2023, Mme C A, épouse B, représentée par Me Paloux, conclut aux mêmes fins que dans son mémoire introductif d'instance, mais demande en outre au tribunal :
- à titre principal, d'enjoindre à la commune de Nice de ne pas s'opposer par arrêté à la division foncière sollicitée et ce dans le délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir ;
- à titre subsidiaire, en cas de rejet de la mesure d'injonction sollicitée, de réexaminer la demande dans le délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir.
Par un mémoire, enregistré le 23 mai 2023, Mme C A, épouse B, représentée par Me Paloux, a déclaré se désister des conclusions de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2.Par la présente requête, Mme C A, épouse B, demandait initialement au tribunal d'annuler l'arrêté municipal n° DP 06088 20 S0947 par lequel le maire de la commune de Nice s'est opposé à sa déclaration préalable tendant à la division foncière et à la création de deux lots à bâtir sur la parcelle cadastrée ER 0163, sise au 169 avenue de Rimiez à Nice (06000). Toutefois, le maire de la commune de Nice a édicté le 26 avril 2023 un nouvel arrêté, par lequel il a abrogé la décision d'opposition à la déclaration préalable litigieuse. Par un mémoire enregistré le 23 mai 2023, Mme A, épouse B, a déclaré se désister de l'ensemble des conclusions de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose dès lors à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de Mme A, épouse B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C A, épouse B, et à la commune de Nice.
Fait à Nice, le 5 juillet 2023.
Le président de la 2ème chambre,
signé
F. Silvestre-Toussaint-Fortesa
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026