jeudi 27 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2005427 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 2ème Chambre |
| Avocat requérant | CABINET SZEPETOWSKI |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 23 décembre 2020, la société anonyme à responsabilité limitée " Les Dunes de Flandres ", prise en la personne de son représentant légal et représentée par Me Szepetowski, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 6 juillet 2020 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré l'arrêté du 25 février 2020 pris par le maire de la commune de Nice au nom de l'Etat lui accordant un permis de construire valant permis de démolir n° PC 006 088 19 S0145 et ayant pour objet la construction d'un hôtel avec des parkings en sous-sol sur un terrain situé au 19, rue Marie Bashkirseff à Nice ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 5 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La société soutient que :
- l'arrêté litigieux est signé par une autorité incompétente ;
- il est insuffisamment motivé ;
- il méconnaît les dispositions de l'article 15.3 des dispositions générales du règlement du plan local d'urbanisme de la métropole Nice-Côte d'Azur relatives au stationnement ;
- et il méconnaît les dispositions des articles 2.1.3.1 et 2.4. du même règlement pour la zone UBb7.
Par un mémoire en défense, enregistré le 2 mai 2022, le préfet des Alpes-Maritimes conclut au rejet de la requête.
Le préfet fait valoir que :
- la requête est tardive ;
- aucun des moyens de la requête n'est au demeurant fondé.
La procédure a été communiquée à la commune de Nice qui n'a pas produit de mémoire en défense.
Par un mémoire, enregistré le 23 mai 2024, la société anonyme à responsabilité limitée " Les Dunes de Flandres " déclare se désister purement et simplement des conclusions de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique du 6 juin 2024 :
- le rapport de M. Combot ;
- et les conclusions de Mme Sorin, rapporteure publique ;
Considérant ce qui suit :
Sur le désistement :
1. Par un arrêté du 25 février 2020, le maire de la commune de Nice, au nom de l'Etat, a accordé à la société anonyme à responsabilité limitée (ci-après, " SARL ") " Les Dunes de Flandres " un permis de construire, valant permis de démolir, n° PC 006 088 19 S0145, ayant pour objet la construction d'un hôtel avec des parkings en sous-sol sur un terrain situé au 19, rue Marie Bashkirseff à Nice. Par un mémoire, enregistré le 23 mai 2024, la SARL " Les Dunes de Flandres " a déclaré se désister des conclusions de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose dès lors à ce qu'il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société anonyme à responsabilité limitée " Les Dunes de Flandres ".
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à la société anonyme à responsabilité limitée " Les Dunes de Flandres " et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.
Copie en sera adressée au préfet des Alpes-Maritimes et à la commune de Nice.
Délibéré après l'audience du 6 juin 2024, à laquelle siégeaient :
M. Silvestre-Toussaint-Fortesa, président ;
M. Holzer, conseiller ;
M. Combot, conseiller ;
Assistés de Mme Martin, greffière.
Décision rendue publique par mise à disposition au greffe, le 27 juin 2024.
Le rapporteur,
signé
J. Combot
Le président,
signé
F. Silvestre-Toussaint-Fortesa
La greffière,
signé
C. Martin
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou, par délégation, la greffière
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026