mardi 16 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2205336 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL HORUS AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 9 novembre 2022, M. A B demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision par laquelle le président du conseil d'administration du service départemental d'incendie et de secours des Alpes-Maritimes s'est opposé à sa demande de rétablissement dans ses fonctions de chef d'agrès tout engin FPTL et de sous-officier de jour qui avait été retirée de manière illégale par le capitaine C ;
2°) d'annuler la note d'application n° 2020-02 du 1er mai 2020 annexe n°1 ;
3°) d'enjoindre, au besoin sous astreinte, au président du conseil d'administration du service départemental d'incendie et de secours des Alpes-Maritimes de le rétablir dans ses fonctions de chef d'agrès tout engin FPTL et de sous-officier de jour ;
4°) de mettre à la charge du service départemental d'incendie et de secours des Alpes-Maritimes la somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- son recours est recevable ;
- il est victime de faits de harcèlement au travail ;
- son nom est depuis le 1er mai 2020 absent de la liste des agents prenant les fonctions de chef d'agrès tout engin FPTL et de sous-officier de jour au sein du centre, sans justification légale ou règlementaire ;
- ses fonctions lui ont été retirées illégalement par son chef de centre ; un tel retrait constitue une sanction disciplinaire déguisée ;
- la décision par laquelle son chef de centre est entachée d'un vice d'incompétence ;
- une telle décision, qui constitue une sanction disciplinaire, n'est pas justifiée dès lors qu'il n'a commis aucune faute ;
- cette sanction déguisée est intervenue à la suite d'une procédure irrégulière ;
- cette décision est entachée d'un détournement de pouvoir et d'un détournement de procédure.
Par un mémoire, enregistré le 16 mai 2023, M. B déclare se désister de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la décision par laquelle la présidente du tribunal administratif de Nice a désigné Mme Gazeau, première conseillère, pour statuer par ordonnance sur les requêtes attribuées à la 6ème chambre du tribunal et dans ces cas prévus aux 1° à 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un mémoire enregistré le 16 mai 2023, M. B a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au service départemental d'incendie et de secours.
Fait à Nice, le 16 juillet 2024
La magistrate désignée,
signé
D. Gazeau
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation la greffière,
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201
03/08/2026
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562
03/08/2026
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484
03/08/2026