mardi 15 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2302868 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | DE PREMARE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 13 juin 2023, la société Ier Technologies, faisant l'objet d'une procédure de liquidation judiciaire depuis le 19 janvier 2023, représentée par son " ancienne responsable ", doit être regardée comme demandant au tribunal d'annuler l'arrêté n°23.04.28 du 26 avril 2023 par lequel le maire de la commune de La Trinité (06340) a prononcé à son encontre une amende administrative d'un montant de 1 000 euros pour un dépôt de déchet non autorisé sur la voie publique, en méconnaissance des prescriptions et règlements pris pour l'application des dispositions de l'article L. 541-3 du code de l'environnement.
Par un mémoire en défense, enregistré le 14 décembre 2023, la commune de la Trinité, prise en la personne de son maire en exercice, représentée par Me De Premare, conclut :
- à titre principal, à l'irrecevabilité de la requêté pour absence d'intérêt à agir de la personne se présentant comme responsable de la société en lieu et place du liquidateur judiciaire de ladite société ;
- à titre subsidiaire, au non-lieu à statuer sur ladite requête dès lors que l'arrêté en litige du 26 avril 2023 a été annulé par un arrêté du maire de la commune en date du 3 novembre 2023.
Vu
- l'arrêté attaqué ;
- les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1.Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () ".
2.Par la présente requête, la société Ier Technologies, en liquidation judiciaire, demandait initialement au tribunal d'annuler l'arrêté n°23.04.28 du 26 avril 2023 par lequel le maire de la commune de La Trinité a prononcé à son encontre une amende administrative d'un montant de 1 000 euros pour un dépôt de déchet non autorisé sur la voie publique. Par un arrêté du 3 novembre 2023, le maire de la commune de La Trinité a annulé l'arrêté du 26 avril 2023 susmentionné. Dans ces conditions, le litige ayant perdu son objet, il n'y a plus lieu de statuer sur la présente requête.
ORDONNE :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de la société Ier Technologies.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Ier Technologies et à la commune de La Trinité.
Fait à Nice, le 15 octobre 2024.
Le président de la 2ème chambre,
signé
F. Silvestre-Toussaint-Fortesa
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou, par délégation, le greffier
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026