vendredi 18 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2303004 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | DEMES AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 juin 2023, la Mutuelle des Motards, société d'assurance mutuelle à cotisations variables, prise en la personne de son représentant légal en exercice, et M. A B, représentés par Me Videau-Gilli, demandent au tribunal :
1°) de condamner la métropole Nice Côte d'Azur à payer à M. B la somme de 2 618,50 euros au titre des frais de réparation du véhicule motocyclette endommagé lors de l'accident matériel dont a été victime son conducteur le 30 janvier 2023 sur la chaussée, dans la commune de Nice au niveau du 298 de la route de Turin ;
2°) de condamner la métropole Nice Côte d'Azur à payer à la Mutuelle des Motards, subrogée dans les droits et actions de M. B, la somme de 818,95 euros au titre des frais avancés pour l'indemnisation du casque et autre accessoire, outre la somme de 123,12 euros au titre des frais d'expertise ;
3°) de condamner la métropole Nice Côte d'Azur à payer à M. B la somme de 1 000 euros au titre de l'indemnisation du préjudice qu'il allègue avoir subi en raison de la résistance abusive de la métropole ;
4°) de mettre à la charge de la métropole Nice Côte d'Azur la somme de 2 800 euros à verser à la Mutuelle des Motards en, application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens de l'instance.
Par courrier du 25 juillet 2023, les parties à l'instance ont été invitées par le tribunal à recourir à une médiation sur le fondement des dispositions de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 22 août 2023, la métropole Nice Côte d'Azur, représentée par Me Jacquemin, a donné son accord à la médiation proposée.
Par un courrier, enregistré le 25 septembre 2023, la Mutuelle des Motards et M. B ont donné leur accord à la médiation proposée.
Par un mémoire, enregistré le 24 juin 2024, la Mutuelle des Motards et M. B qui indiquent qu'un accord est intervenu entre les parties à l'instance ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête.
Par un mémoire, enregistré le 1er juillet 2024, la métropole Nice Côte d'Azur a déclaré accepter le désistement des requérants.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Par un mémoire, enregistré le 24 juin 2024 la Mutuelle des Motards et M. B ont déclaré se désister de l'ensemble des conclusions de leur requête à la suite d'un accord conclu avec la métropole Nice Côte d'Azur. Ce désistement d'instance et d'action est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la Mutuelle des Motards et de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la Mutuelle des Motards, à M. A B et à la métropole Nice Côte d'Azur.
Fait à Nice, le 18 octobre 2024.
Le président de la 5ème chambre,
signé
F. PASCAL
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026