mardi 29 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2303968 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | AONZO |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et trois mémoires en réplique enregistrés les 7 août, 20 septembre, 18 décembre 2023 et 15 mars 2024, Mme B E A, représentée par Me Faucheur, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 1er mars 2023 par lequel le maire de Cagnes-sur-Mer a accordé le permis de construire n° PC 006 027 22 0 0048 à M. C D pour la construction d'une villa avec piscine, sur la parcelle sise dite ville, 7 Chemin des Amandiers, cadastrée BE-294, ensemble la décision implicite de rejet de son recours gracieux ;
2°) de condamner la commune de Cagnes-sur-Mer et M. C D à lui payer la somme de 3 500 euros, en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par trois mémoires en défense enregistrés les 20 août 2023, 5 janvier et 14 avril 2024, M. C D, représenté par Me Aonzo, conclut au rejet de la requête et demande réparation de son préjudice qu'il évalue à 27 000 euros et la condamnation de Mme A à lui payer la somme de 3 000 euros, en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires en défense enregistrés les 31 octobre 2023 et 16 janvier 2024, la commune de Cagnes-sur-Mer, représentée par Me Fiorantino, conclut au rejet de la requête et à la condamnation de Mme A à lui payer la somme de 2 000 euros, en application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 30 juillet 2024, Mme B E A, représentée par Me Faucheur, conclut au non-lieu à statuer, du fait de l'arrêté du 16 juillet 2024 par lequel le maire de Cagnes-sur-Mer a retiré le permis de construire n° PC 006 027 22 0 0048 délivré à M. C D.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R.222-1 du même code : " Les () présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L.761-1 ou la charge des dépens ; () ".
2. Le maire de Cagnes-sur-Mer ayant, par arrêté du 16 juillet 2024, retiré le permis de construire n° PC 006 027 22 0 0048 délivré à M. C D, donnant ainsi satisfaction à la requérante, il n'y a plus lieu de statuer sur ses conclusions à fin d'annulation, ni sur les conclusions reconventionnelles de M. D.
3. Il n'y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge d'aucune des parties une somme au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de Mme A et sur les conclusions reconventionnelles de M. D.
Article 2 : Les conclusions des parties formulées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A, à la commune de Cagnes-sur-Mer et à M. C D.
Nice, le 29 octobre 2024.
Le président de la 4ième chambre,
signé
G. Taormina
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation, le greffier,
2303968
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026