mercredi 4 juin 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2304086 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | KATAM Avocats |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 14 août 2023, la société anonyme Bouygues Telecom, agissant par ses représentants légaux et la société par actions simplifiée Cellnex France, agissant par ses représentants légaux, représentées par Me Hamri et Me Khatri, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la délibération n° BC.2023.80 du 5 juin 2023 par laquelle le bureau de la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis a décidé :
- d'approuver l'acquisition des terrains cadastrés BP 179-176-178-118-119 sur la commune de Biot, sis chemin des Près auprès de M. et Mme A ;
- de dire que cette acquisition est approuvée moyennant le prix de 259 600 euros, conforme à l'avis de France Domaine, plus les frais d'actes liés à cette mutation ;
- d'approuver une mise à disposition pour une durée de vingt-quatre mois à compter de la signature de l'acte des parcelles BP 79 et 119 au bénéfice des propriétaires vendeurs ;
- d'autoriser M. le président à signer tout acte s'y rapportant ;
- d'imputer les dépenses au Budget de l'année 2023, au chapitre 21 de la section d'investissement du budget principal, budget de la direction Envinet.
2°) de mettre à la charge de la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis la somme de 3 000 euros à leur verser en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 3 février 2025, la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis, représentée par son président en exercice, conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire en défense, enregistré le 23 mai 2025, la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis conclut au non-lieu à statuer sur la requête après la conclusion d'une convention par laquelle la SAS Cellnex France s'engage à retirer son recours à l'encontre de la délibération attaquée en échange de la mise à disposition d'un terrain lui permettant d'installer son antenne.
Par un mémoire, enregistré le 23 mai 2025, la SA Bouygues Télécom et la SAS Cellnex France ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2.Par un mémoire, enregistré le le 23 mai 2025, la SA Bouygues Telecom et la SAS Cellnex France ont déclaré se désister de l'ensemble des conclusions de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la SA Bouygues Telecom et la SAS Cellnex France.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société anonyme Bouygues Telecom, à la société par actions simplifiée Cellnex France et à la communauté d'agglomération Sophia-Antipolis.
Copie en sera, en outre, adressée à la commune de Biot.
Fait à Nice, le 4 juin 2025.
Le président de la 5ème chambre,
signé
P. d'Izarn de Villefort
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026