vendredi 18 juillet 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2305238 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SAPIRA |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 23 octobre 2023, M. A D, M. B R, M. V P, M. G E, M. K H, M. J O et M. A F, représentés par Me Sapira, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite par laquelle le maire de la commune d'Antibes a rejeté leur demande, réceptionnée le 29 juin 2023, portant demande de dresser des procès-verbaux d'infraction d'urbanisme concernant d'anciennes serres sur des terrains implantés aux 471, 571 et 557 chemin des vieux Brusquets et au 898 chemin Brusquets à Antibes (06600) ;
2°) d'enjoindre au maire de la commune d'Antibes de dresser les procès-verbaux d'infraction d'urbanisme qui s'imposent ;
3°) de mettre à la charge de la commune d'Antibes la somme de 3 000 euros, à leur verser sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 28 mai 2025, M. D et autres demandent au tribunal de prendre acte de leur désistement d'instance et de laisser à la charge de chacune des parties les frais qu'elle a engagés pour sa défense.
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 juin 2025, la commune d'Antibes, représentée par son maire en exercice, déclare acquiescer au désistement des requérants.
Par un mémoire en défense, enregistré le 23 juin 2025, M. C T, représenté par Me Baudoux, conclut à ce qu'il soit donné acte du désistement des demandeurs et à ce qu'une somme de 3 000 euros soit mise à la charge solidaire des requérants en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Par un mémoire en réplique, enregistré le 24 juin 2025, M. D et autres, qui concluent aux mêmes fins que dans leur précédent mémoire demandent, en outre, de débouter M. T de ses conclusions tendant au paiement de ses frais irrépétibles.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1°Donner acte des désistements ; () 5°Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ; () ".
Sur le désistement :
2.Par la présente requête, M. D, M. R, M. P, M. E, M. H, M. O et M. F, demandaient initialement au tribunal d'annuler la décision implicite par laquelle le maire de la commune d'Antibes a rejeté leur demande, réceptionnée le 29 juin 2023, portant demande de dresser des procès-verbaux d'infraction d'urbanisme concernant d'anciennes serres sur des terrains implantés aux 471, 571 et 557 chemin des vieux Brusquets et au 898 chemin Brusquets à Antibes (06600). Par un mémoire, enregistré le 28 mai 2025, les requérants susmentionnés ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
Sur les conclusions de M. C T présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative:
3.Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire droit aux conclusions présentées par M. C T au titre des frais exposés par celui-ci et non compris dans les dépens, en application de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. D, M. R, M. P, M. E, M. H, M. O et M. F.
Article 2 : Les conclusions de M. C T présentées au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A D, à M. B R, à M. V P, à M. G E, à M. K H, à M. J O et à M. A F, à la commune d'Antibes , à M. U M, à Mme Q M, à Mme N I, à M. S M, à M. B M, à M. C T et à M. L T.
Fait à Nice, le 18 juillet 2025.
Le président de la 4ème chambre,
signé
A. MYARA
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation la greffière
.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026