LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2402611

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2402611

lundi 26 mai 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2402611
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte professionnelle de conducteur VTC. En cours d’instance, le préfet des Alpes-Maritimes a fait droit à sa demande, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 16 mai 2024, Mme A B demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 20 novembre 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes lui a refusé la délivrance d'une carte professionnelle de conducteur de véhicule de transport avec chauffeur (VTC), ensemble la décision implicite née le 27 avril 2024 rejetant son recours gracieux formé à l'encontre de cette décision ;

2°) d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer la carte professionnelle sollicitée ;

3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 10 juin 2021, le préfet des Alpes-Maritimes conclut au non-lieu à statuer sur la requête de Mme B dès lors qu'il a été fait droit à sa demande.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 () ".

Sur le non-lieu à statuer :

2.Par la présente requête, Mme B demandait initialement au Tribunal d'annuler la décision du 20 novembre 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes lui a refusé la délivrance d'une carte professionnelle de conducteur de véhicule de transport avec chauffeur (VTC), ainsi que la décision implicite née le 27 avril 2024 rejetant son recours gracieux formé à l'encontre de cette décision. Il ressort des pièces du dossier que le préfet des Alpes-Maritimes a réexaminé le dossier de la requérante et a donné une suite favorable à sa demande. Par suite, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction de la requête.

Sur les frais liés au litige :

3.Il n'y a lieu pas de mettre à la charge de l'Etat le versement de la somme demandée par Mme B au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

ORDONNE :

Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction de la requête de Mme B.

Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête de Mme B est rejeté.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au ministre de l'intérieur.

Copie en sera adressée au préfet des Alpes-Maritimes.

Fait à Nice, le 26 mai 2025.

Le président de la 2ème chambre,

signé

F. Silvestre-Toussaint-Fortesa La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier en chef,

Ou, par délégation, la greffière.

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions