jeudi 28 novembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2405883 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | KATTINEH-BORGNAT |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 23 octobre 2024, M. et Mme A B, représentés par Me Bessis-Osty, demandent au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° PC 006032 23 S0016 du 17 mai 2024 par lequel le maire de la commune de Cap d'Ail a délivré un permis de construire au bénéfice de la SEML Habitat 06, en vue de la réalisation d'un bâtiment comprenant vingt-cinq logements, dont dix en accession et quinze logement sociaux sur un terrain cadastré section AB n°62, sis au 2 Avenue Jacques Abba à Cap d'Ail (06320), ensemble la décision du 26 août 2024 par laquelle le maire de la commune a rejeté leur recours gracieux formé le 13 août 2024 et réceptionné le 16 août 2024, à l'encontre de l'arrêté en litige ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Cap d'Ail la somme de 3 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 14 novembre 2024, la société anonyme d'économie mixte locale Habitat 06, prise en la personne de son représentant légal en exercice, représentée par Me Kattineh-Borgnat, conclut au rejet de la requête et à la mise à la charge de M. et Mme B la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier, enregistré le 15 novembre 2024, la commune de Cap d'Ail, représentée par son maire en exercice, conclut à l'irrecevabilité de la requête en raison de sa tardiveté.
Par un mémoire, enregistré le 18 novembre 2024, M. et Mme B ont déclaré se désister des conclusions de leur requête et demandent au tribunal de rejeter les conclusions de la SEML Habitat 06 présentées sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 18 novembre 2024, la société anonyme d'économie mixte locale Habitat 06, représentée par Me Kattineh-Borgnat, a déclaré d'une part accepter le désistement de la requête de M. et Mme B et d'autre part renoncer à sa demande au titre des frais liés au litige.
Par un courrier, enregistré le 18 novembre 2024, la commune de Cap d'Ail a déclaré accepter le désistement le désistement de la requête de M. et Mme B.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l'urbanisme ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2.Par la présente requête, M. et Mme B demandaient initialement au Tribunal d'annuler l'arrêté du 17 mai 2024 par lequel le maire de la commune de Cap d'Ail a délivré un permis de construire au bénéfice de la société anonyme d'économie mixte locale Habitat 06, en vue de la réalisation d'un bâtiment comprenant vingt-cinq logements, dont dix en accession et quinze logement sociaux sur un terrain sis au 2 Avenue Jacques Abba à Cap d'Ail (Alpes-Maritimes), ainsi que la décision du 26 août 2024 par laquelle le maire de la commune a rejeté leur recours gracieux formé le 13 août 2024 à l'encontre de l'arrêté susmentionné. Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2024, M. et Mme B ont déclaré se désister de l'ensemble des conclusions de leur requête. Ce désistement, qui est pur et simple, a été en outre accepté par la SEML Habitat 06, laquelle renonce à ses conclusions au titre des frais liés au litige, et par la commune de Cap d'Ail. Dès lors, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. et Mme A B, à la commune de Cap d'Ail et à la société anonyme d'économie mixte locale Habitat 06.
Fait à Nice, le 28 novembre 2024.
Le président de la 2ème chambre,
signé
F. Silvestre-Toussaint-Fortesa
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou, par délégation, la greffière.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026