mercredi 18 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2406573 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | SELARL HOURCABIE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 26 novembre 2024, le groupement constitué de la société Impact Evènements Sécurité, mandataire, de la société Private Security Guards et de la SARL Impact Sécurité, représenté par la SELARL Plenot-Suares-Orlandini, demande au juge des référés statuant en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative :
1°) d'annuler la décision du 25 novembre 2024 du maire de Nice rejetant son offre pour l'attribution du marché concernant les prestations de gardiennage et de sûreté du village de Noël de Nice ;
2°) d'annuler la procédure de passation du marché public engagée par la commune de Nice pour les prestations de gardiennage et de sûreté du village de Noël de Nice ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Nice la somme de 2000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistrés le 3 décembre 2024, la commune de Nice conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 1 500 euros soit mise à la charge des sociétés Private Security Guards, Impact Sécurité et Impact Evènements Sécurité une somme de 1.500 euros au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 13 décembre 2024, la Société Tamaris Sécurité Privée, attributaire du marché litigieux, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 2 500 euros soit mise à la charge des sociétés Private Security Guards, Impact Sécurité et Impact Evènements Sécurité une somme de 2 500 euros au titre des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code des marchés publics ;
- le code de justice administrative ;
- la décision par laquelle la présidente du tribunal a désigné M. A pour statuer sur les demandes de référé ;
Par un mémoire, enregistré le 16 décembre 2024, le groupement requérant déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Considérant ce qui suit :
1. Le groupement constitué de la société Impact Evènements Sécurité, mandataire, de la société Private Security Guards et de la SARL Impact Sécurité, a saisi le juge des référés, sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative aux fins d'annulation de la décision du 25 novembre 2024 du maire de Nice rejetant son offre pour l'attribution du marché concernant les prestations de gardiennage et de sûreté du village de Noël de Nice et d'annulation de la procédure de passation du marché public engagée par la commune de Nice pour ledit marché.
2. Le groupement requérant, la requête susvisée étant inscrite au rôle de l'audience du 16 décembre 2024 à 10h30, a déclaré, par un mémoire, enregistré le 16 décembre 2024, à 8h42, se désister purement et simplement de l'ensemble des conclusions de sa requête y compris celles concernant les frais de l'instance. Rien ne s'y opposant, il y a lieu de donner acte au requérant de son désistement.
Sur les conclusions de la commune de Nice et de la société Tamaris Sécurité Privée, attributaire du marché litigieux, tendant à l'application des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative :
3. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de faire droit aux conclusions de la commune de Nice, présentées sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative, et de mettre à la charge du groupement requérant la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par la commune et non compris dans les dépens.
4. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de faire droit aux conclusions de la société Tamaris Sécurité Privée, présentées sur le fondement des dispositions de l'article L.761-1 du code de justice administrative, et de mettre à la charge du groupement requérant la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés par ladite société et non compris dans les dépens.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte de son désistement au groupement constitué de la société Impact Evènements Sécurité, mandataire, de la société Private Security Guards et de la SARL Impact Sécurité.
Article 2 : Le groupement constitué de la société Impact Evènements Sécurité, mandataire, de la société Private Security Guards et de la SARL Impact Sécurité versera à la commune de Nice la somme de 1500 euros sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le groupement constitué de la société Impact Evènements Sécurité, mandataire, de la société Private Security Guards et de la SARL Impact Sécurité versera à la société Tamaris Sécurité Privée la somme de 1 500 euros sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Impact Evènements Sécurité, à la commune de Nice et à la société Tamaris Sécurité privée.
Fait à Nice, le 18 décembre 2024.
Le juge des référés,
signé
P. A
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation, la greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026