mardi 10 juin 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nice |
| Section | Tribunal Administratif de Nice |
| N° Dossier | TA06-2406817 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Formation | 6ème chambre |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un/des mémoires, enregistrés le 7 décembre 2024, le , M. A , représenté par , demande au tribunal (dans le dernier état de ses écritures) :
1°) d'annuler la décision du par laquelle ;
2°) de mettre à la charge de l'Etat ou la Préfecture des alpes-maritimes une somme de xxx en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- ;
- ;
- ;
- .
Par un/des mémoires en défense, enregistrés le 12 mai 2025, la Préfecture des alpes-maritimes conclut au rejet de la requête (et ).
Il soutient que :
- (la requête est tardive) ;
- (le moyen tiré de ce que est inopérant) ;
- (les autres moyens soulevés par M. A ne sont pas fondés).
Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de .
Par ordonnance du ***, la clôture d'instruction a été fixée au ***.
Un mémoire présenté par/pour X a été enregistré le ***.
Un mémoire présenté par/pour X a été enregistré le ***, postérieurement à la clôture d'instruction. [lorsque clôture automatique de l'instruction]
Une mise en demeure a été adressée le *** à ***.
M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale/partielle par une décision du ****.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- l'ordonnance du ***, par laquelle le président du tribunal a taxé les frais de l'expertise réalisée par ***.
Vu :
- le code . ;
- la loi n° . du ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.
Ont été entendus au cours de l'audience publique :
- le rapport de M. Soli,
- les conclusions de Mme Guilbert, rapporteur public,
- et les observations de Me X, représentant Y, et de Me Z, représentant W.
Une note en délibéré présentée par *** a été enregistrée le ***.
D E C I D E :
Article 1er : La requête de M. A est rejetée.
OU La décision du du est annulée.
Article : Le présent jugement sera notifié à M. A et à la Préfecture des alpes-maritimes.
Délibéré après l'audience du 20 mai 2025, à laquelle siégeaient :
M. Soli, président,
M. Soli, (premier) conseiller,
, (premier) conseiller,
Rendu public par mise à disposition au greffe le .
Le rapporteur,
P. SOLI
Le président,
P. SOLILe greffier,
C. BERTOLOTTI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026