Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du maire de Nice du 19 juin 2025 refusant le maintien de son aménagement du temps de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 20 août 2025, le requérant n'a pas produit la décision contestée dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 6ème chambre a donc prononcé le rejet de la requête par ordonnance.
Texte intégral
Par une requête, enregistrée au greffe le 30 juin 2025, M. B..., demande au Tribunal d’annuler la décision du 19 juin 2025 par laquelle le maire de Nice rejetant sa demande de maintien de son aménagement de temps de travail.
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Vu la demande de régularisation adressée par le greffe à M. B... le 20 août 2025 ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les (...) présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ».
2. Aux termes de l’article R. 412-1 du code de justice administrative : « La requête doit, à peine d'irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l'acte attaqué ou, dans le cas mentionné à l'article R. 421-2, de la pièce justifiant de la date de dépôt de la réclamation ».
3. La requête de M. B... n’était pas accompagnée de la décision attaquée du 19 juin 2025 par laquelle le maire de Nice a rejeté sa demande de maintien en temps partiel. En dépit de la demande de régularisation qui lui a été adressée par le greffe du Tribunal le 20 août 2025, dont il a accusé réception le 22 août, M. B..., n’a pas produit ledit acte à l’expiration du délai qui lui était imparti, ni justifié de l’impossibilité de le produire. Par suite, cette requête est entachée d’irrecevabilité manifeste et doit, dès lors, être rejetée.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Nice, le 25 septembre 2025.
Le président de la 6ème chambre
signé
P. Soli
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
ou par délégation le greffier