LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2504508

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2504508

jeudi 21 août 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2504508
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantROBIQUET

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A, professeur d’EPS, d’une demande de suspension de l’arrêté de la rectrice de l’académie de Nice l’affectant dans un collège du Var, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’incompétence, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire enregistré le 19 août 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 août 2025, sans examiner le fond du litige.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 6 août 2025, M. B A, représenté par Me Robiquet, demande au juge des référés statuant sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative :

1°) de suspendre de l'exécution de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice du 15 juillet 2025 l'affectant au collège Gérard Philippe à Cogolin, du 1er septembre 2025 au 31 août 2026 ;

2°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :

- la condition de l'urgence est remplie dès lors que l'arrêté en litige préjudicie de manière grave et immédiate à sa situation personnelle : sa nouvelle affectation dans l'académie de Nice crée une rupture avec ses attaches familiales ancrées dans le département du Pas-de-Calais, elle aggrave son état de santé au regard de son trouble anxio-dépressif sévère, elle l'empêche d'exercer ses fonctions de sapeurs-pompiers volontaire ;

- il existe des moyens de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué :

o l'arrêté attaqué est entaché d'un vice d'incompétence ;

o il est entaché d'un défaut de motivation ;

o il est entaché d'erreurs de droit dès lors qu'il méconnaît les dispositions de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, des articles L. 512-9, L. 512-21 et L. 826-1 du code général de la fonction publique, l'arrêté ministériel du 31 mars 2025 et les lignes directrices de gestion en matière de mobilité ;

o la mesure présente un caractère discriminatoire ;

o il est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Par un mémoire en défense, enregistré le 19 août 2025, la rectrice de l'académie de Nice, conclut au rejet de la requête.

Elle fait valoir que le tribunal administratif de Nice est territorialement incompétent.

Par un mémoire enregistré le 19 août 2025, M. A déclare se désister de sa requête.

Vu :

- les autres pièces du dossier ;

- la requête n° 2504510, enregistrée le 6 août 2025, par laquelle M. A demande l'annulation de l'arrêté contesté.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal administratif a désigné Mme Duroux, première conseillère, pour exercer les fonctions de juge des référés, en application de l'article L. 511-2 du code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Le rapport de Mme Duroux, juge des référés, a été entendu au cours de l'audience publique.

La clôture de l'instruction a été prononcée à l'issue de l'audience publique.

Considérant ce qui suit :

1. M. A, professeur d'éducation physique et sportive demande au juge des référés du tribunal, statuant en application des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l'exécution de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice du 15 juillet 2025 l'affectant au collège Gérard Philippe à Cogolin, du 1er septembre 2025 au 31 août 2026.

2. Il résulte des termes du mémoire enregistré le 19 août 2025 que le désistement de M. A est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il lui en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et à la ministre d'état, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Copie sera adressée à la rectrice de l'académie de Nice.

Fait à Nice, le 21 août 2025

Le juge des référés

signé

G. DUROUX

La République mande et ordonne à la ministre d'état, ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Pour le greffier en chef

Ou par délégation, la greffière

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions