LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2507265

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2507265

mardi 9 décembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2507265
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant son échec au concours externe d'ingénieur territorial (session 2025), pour lequel il avait obtenu une note moyenne de 9,95/20, inférieure au seuil d'admission de 10/20. Le requérant demandait l'annulation de la décision du jury et le réexamen de sa note, estimant que son évaluation ne reflétait pas ses compétences réelles. Le juge a rappelé que l'appréciation des mérites des candidats par un jury relève de son pouvoir souverain et n'est pas susceptible d'être discutée devant le juge de l'excès de pouvoir, sauf si des considérations étrangères à la valeur des épreuves sont invoquées. En l'absence de tels moyens, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1-4° du code de justice administrative.

Texte intégral

Le président de la 6ème chambreVu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 7 décembre 2025, M. B..., qui conclut au réexamen de « la régularité des modalités de calcul de [sa] note finale et qu’il ordonne l’application d’un lissage conduisant à une note de 10/20 », doit être regardé comme demandant au Tribunal :
1°) d’annuler la décision du 4 novembre 2025 par laquelle le directeur général du centre de gestion de la fonction publique territoriale des Alpes-Maritimes lui a notifié son échec au concours externe d’ingénieur territorial (spécialité infrastructures et réseaux, option voirie, réseaux divers) session 2025 conformément à la délibération du jury du concours arrêtant la liste des candidats admis ;
2°) d’enjoindre à l’administration de réexaminer sa note finale de 9,95 sur 20 et de l’arrondir à 10, seuil d’admission fixé par le jury.
Il soutient que les notes qu’il a obtenues s’agissant de l’option voirie et réseaux divers, de ses aptitudes professionnelles et de ses capacités managériales ne reflètent pas la réalité de ses compétences.

Vu les autres pièces du dossier.



Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ».

Il ressort des pièces du dossier que, par une délibération en date du 28 octobre 2025, le jury d’admission de la session 2025 du concours externe d’ingénieur territorial (spécialité infrastructures et réseaux, option voirie et réseaux divers) organisé par le centre de gestion de la fonction publique territoriale des Alpes-Maritimes n’a pas retenu M. B... sur la liste des candidats admis en raison de sa note moyenne sur les trois épreuves de 9,95 sur 20 alors que le seuil d’admission a été fixée par ladite délibération à 10 sur 20.

Par la présente requête, M. B... saisit le tribunal d’une demande d’annulation de cette décision et de réexamen de sa note moyenne afin qu’elle soit arrondie à 10 sur 20 lui permettant d’être admis. Toutefois, il n’appartient au juge de l’excès de pouvoir de se prononcer sur l’appréciation portée par un jury sur les mérites d’un candidat que si ce dernier soutient que cette appréciation est fondée sur des considérations autres que sa seule valeur lors des épreuves écrites ou orales. En dehors de cette situation, l’évaluation des candidats, et notamment l’attribution des notes, relève de l’appréciation souveraine du jury et n’est donc pas susceptible d’être discutée devant le juge administratif. Il s’ensuit que, nonobstant la circonstance que M. B... n’a été ajourné que pour 0,05 point sur 100, il n’entre pas dans l’office du juge de l’excès de pouvoir, compte tenu des moyens soutenus par le requérant qui sont uniquement liés à la contestation de l’appréciation souveraine du jury sur sa ses mérites et sa valeur lors des épreuves, ni d’annuler la décision contestée ni par voie de conséquence d’enjoindre un réexamen de sa note.

Il résulte de ce qui précède que la requête de M. B... doit être rejetée sur le fondement de l’article R.222-1-4°.




O R D O N N E :



Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.




Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....



Fait à Nice, le 9 décembre 2025.


Le président de la 6ème chambre,


signé


P. SOLI

















La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions