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AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2507760

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2507760

vendredi 9 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2507760
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du consul général de Tunis de lui accorder une bourse scolaire pour son enfant français résidant à l'étranger. Le requérant se bornait à soutenir que l'administration n'avait pas précisé les éléments manquants de son dossier, sans apporter d'autres précisions. Le juge a estimé que ce moyen de légalité interne n'était manifestement pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 25 décembre 2025, M. B... A... demande au tribunal d’annuler la décision du 19 décembre 2025 par laquelle le consul général de Tunis a refusé l'obtention d'une bourse scolaire d'un enfant français résidant avec la famille à l'étranger.

Il soutient qu’aucune précision n’a été apportée quant aux élément manquants ou inexacts de son dossier.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative ; 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ».*

La requête de M. A..., qui se limite à soutenir qu’aucune précision n’a été apportée quant aux éléments manquants ou inexacts de son dossier, ne comporte qu’un moyen de légalité interne qui n’est manifestement pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. Par suite, la requête doit être rejetée en application des dispositions précitées du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.



ORDONNE :

Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A...

Fait à Nice, le 7 janvier 2026.


Le président de la 3ème chambre,


Signé

G. Thobaty


La République mande et ordonne au ministre de l'éducation nationale en ce qui le concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme
Pour le greffier en chef,
La greffière


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