mercredi 24 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de La Réunion |
| Section | Tribunal Administratif de La Réunion |
| N° Dossier | TA101-2101676 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | ANTOINE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 28 décembre 2021, M. D A, Mme C A et M. B A, représentés par Me Antoine, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 29 octobre 2021 par laquelle la Commission départementale d'aménagement foncier de La Réunion s'est opposée à la division de la parcelle AT0854 située à Saint-Joseph ;
2°) de mettre à la charge du département de La Réunion une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 28 mars 2022, la commission départementale d'aménagement foncier de La Réunion conclut au non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant implicitement retirée par une décision du 22 décembre 2021 favorable aux requérants.
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Bauzerand, vice-président, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour statuer par ordonnance dans les cas prévus aux 1° à 7° de cet article.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours, () désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; / () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. En l'espèce, la commission départementale d'aménagement foncier de La Réunion s'est opposée, par une décision du 29 décembre 2021 au projet de division de la parcelle AT0854 située à Saint-Joseph. M. A a adressé une nouvelle demande de déclaration préalable à la même commission qui, par une décision du 22 décembre 2021 dont le requérant a eu connaissance après l'introduction de sa requête, ne s'est pas opposée au projet de division de la parcelle. Dans ces conditions, les conclusions d'annulation présentés par les requérants sont devenues sans objet. Il n'y a dès lors plus lieu d'y statuer en application du 3° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de M. D A, Mme C A et M. B A présentées sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. D A, Mme C A et M. B A.
Article 2 : Les conclusions présentées par M. D A, Mme C A et M. B A sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D A, Mme C A et M. B A et à la commission départementale d'aménagement du foncier de La Réunion.
Fait à Saint-Denis, le 24 juillet 2024.
Le vice-président,
Ch. BAUZERAND
La République mande et ordonne au préfet de La Réunion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2101676
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602914
Le tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les demandes de M. A... B..., ressortissant tunisien, visant à l’annulation d’un arrêté préfectoral du 8 mai 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et d’un arrêté du 12 mai 2026 l’assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602912
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602898
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois, ainsi que le refus d'aménagement par un éthylotest antidémarrage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article R. 224-6 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026