LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA101-2301024

Tribunal Administratif de La Réunion — Décision N° TA101-2301024

mardi 2 juillet 2024

JuridictionTribunal Administratif de La Réunion
SectionTribunal Administratif de La Réunion
N° DossierTA101-2301024
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation1ère chambre

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et un mémoire, enregistrés les 3 août 2023 et 20 mars 2024, Mme C E, représentée par Me Dugoujon, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures :

1°) d'annuler l'avis défavorable rendu par le jury académique le 17 février 2023 ainsi que, par voie de conséquence, l'arrêté du 30 mai 2023 par lequel le ministre de l'éducation nationale a prononcé son licenciement ;

2°) à titre principal, de prononcer sa titularisation au sein du corps des enseignants du second degré, dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous une astreinte de 200 euros par jour de retard ;

3°) à titre subsidiaire, de la réaffecter au sein des effectifs de l'académie de La Réunion, pour une nouvelle année de stage en qualité d'enseignante stagiaire en sciences économiques et sociales, dans un délai d'un mois à compter de la notification du jugement à intervenir, sous une astreinte de 200 euros par jour de retard ;

4°) à titre infiniment subsidiaire, de la convoquer devant un jury académique régulièrement composé afin que celui-ci émette un avis quant à sa titularisation et, au préalable, de lui communiquer son entier dossier administratif dans un délai suffisant pour lui permettre d'en prendre connaissance avant la tenue de l'examen de qualification professionnelle ;

5°) en tout état de cause, de lui verser les traitements qu'elle aurait dû percevoir à compter de la date de son licenciement, le 30 mai 2023, et jusqu'à ce qu'une nouvelle décision soit prise quant à sa titularisation, dans un délai d'un mois à compter de la date du jugement à intervenir et sous une astreinte de 200 euros par jour de retard ;

6°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- elle n'a pu avoir accès à l'intégralité de son dossier administratif avant l'entretien d'évaluation professionnelle du 17 février 2023, en méconnaissance des dispositions de l'article 7 de l'arrêté du 22 août 2014 fixant les modalités de stage, d'évaluation et de titularisation des professeurs des écoles stagiaires, dès lors que l'avis de l'inspecteur et celui du directeur de l'INSPE n'ont été déposés sur la plateforme Compas que les 15 et 16 février 2023, que l'avis du chef d'établissement n'a jamais été déposé sur cette plateforme avant l'entretien, alors qu'elle a informé son administration de ces difficultés par courrier reçu le 24 janvier 2023 ;

- la composition du jury académique est irrégulière dès lors que deux de ses membres étaient des personnes ayant assuré sa formation au sein de l'INSPE, en méconnaissance des dispositions du 5ème alinéa de l'article 4 de l'arrêté précité du 22 août 2014, s'agissant de Mme I B, en charge de la formation professionnelle " environnement professionnel " et de M. D F, en charge de la formation " gestes et postures professionnels " ;

- le jury académique n'a pas été régulièrement informé des conditions du déroulement de stage au regard des dispositions de l'article 5 de l'arrêté du 2 août 2014, dès lors, en premier lieu, que s'agissant de l'avis de l'inspecteur académique, le jury a été destinataire d'un avis rédigé par Mme H G, en qualité d'inspectrice de la discipline, alors que l'inspecteur en charge de son évaluation pour l'année 2022/2023 était M. K A, et que Mme G n'est que chargée de mission au rectorat, en deuxième lieu, que la cheffe d'établissement a fondé son avis défavorable sur un prétendu déficit de ses connaissances scientifiques, appréciation qui ne relève manifestement pas de sa compétence d'évaluation et, en dernier lieu, que le jury a été destinataire d'un avis défavorable de la directrice de l'INSPE, Mme L, alors que celle-ci n'a jamais observé sa pratique pédagogique en situation réelle, et alors que sa tutrice de l'INSPE, Mme J, a pour sa part rendu un avis très positif sur sa pratique lors d'une visite en classe réalisée seulement sept jours avant l'avis négatif de la directrice ;

- le jury académique a entaché son avis d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors qu'elle dispose de diplômes qui attestent de ses compétences et de sa capacité à enseigner, que le jury s'est fondé sur trois avis irréguliers du chef d'établissement, de l'inspection académique et de la directrice de l'INSPE, que l'avis négatif du chef d'établissement mentionne lui-même qu'elle dispose de compétences " suffisamment acquises " pour la quasi-totalité de celles qui sont évaluées dans le même avis et que ses compétences scientifiques en matière de sciences économiques et sociales ont été reconnues par de nombreux autres avis depuis qu'elle a été nommée professeure certifiée stagiaire ;

- le moyen tiré de l'illégalité interne des décisions en litige devra être examiné en priorité.

Par un mémoire en défense enregistré le 4 mars 2022, le recteur de l'académie de La Réunion conclut au rejet de la requête.

Il fait valoir que les moyens soulevés ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier ;

Vu :

- le code général de la fonction publique ;

- le décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 ;

- l'arrêté du 22 août 2014 fixant les modalités de stage, d'évaluation et de titularisation de certains personnels enseignants et d'éducation de l'enseignement du second degré stagiaires ;

- le code de justice administrative ;

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Le Merlus,

- les conclusions de M. Sauvageot, rapporteur public,

- les observations de Me Madec, substituant Me Dugoujon, représentant Mme E,

- le ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse et le recteur de l'académie de La Réunion n'étant ni présents ni représentés.

Considérant ce qui suit :

1. Par arrêté du ministre de l'éducation nationale en date du 1er novembre 2020, Mme C E, admise à la session 2020 du concours interne de recrutement du CAPES (certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement secondaire) " Sciences économiques et sociales ", a été nommée professeure certifiée stagiaire en Sciences économiques et sociales à compter du même jour, et affectée auprès du rectorat de La Réunion pour y suivre sa formation. Par délibération du 8 juillet 2021, le jury académique de titularisation des professeurs stagiaires du second degré a émis un avis défavorable à sa titularisation, au motif qu'elle n'avait pas effectué une durée complète de stage d'une année. A l'issue de sa première année de stage, par délibération du 23 février 2022, le jury académique a émis un nouvel avis défavorable à sa titularisation et décidé le renouvellement de son stage. Par délibération du 17 février 2023, à l'issue d'une seconde année de stage, le jury académique a de nouveau émis un avis défavorable à sa titularisation. Par un arrêté du 30 mai 2023, notifié le 5 juin suivant, le ministre de l'éducation nationale a alors prononcé son licenciement.

2. Par une ordonnance n° 2301025, le juge des référés du tribunal administratif de La Réunion, saisi sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération du jury académique du 17 février 2023 et de l'arrêté du 30 mai 2023 jusqu'à ce que le tribunal statue sur la présente requête.

3. Dans le cadre de la présente instance, Mme E demande au tribunal d'annuler l'avis défavorable rendu par le jury académique le 17 février 2023 ainsi que, par voie de conséquence, l'arrêté du 30 mai 2023 par lequel le ministre de l'éducation nationale a prononcé son licenciement.

Sur les conclusions aux fins d'annulation :

4. Aux termes de l'article 24 du décret du 4 juillet 1972 relatif au statut particulier des professeurs certifiés : " Les candidats reçus aux concours (), et remplissant les conditions de nomination dans le corps, sont nommés fonctionnaires stagiaires et affectés pour la durée du stage dans une académie par le ministre chargé de l'éducation (). / Le stage a une durée d'un an. Ses prolongations éventuelles sont prononcées par le recteur de l'académie dans le ressort de laquelle il est accompli (). / Les modalités du stage et les conditions de son évaluation par un jury sont arrêtées conjointement par le ministre chargé de l'éducation et par le ministre chargé de la fonction publique. ". Aux termes de l'article 26 du même décret : " A l'issue du stage, la titularisation est prononcée par le recteur de l'académie dans le ressort de laquelle le stage est accompli, sur proposition du jury mentionné à l'article 24 () / Les stagiaires qui n'ont pas été titularisés peuvent être autorisés par le recteur de l'académie dans le ressort de laquelle ils ont accompli leur stage à effectuer une seconde année de stage (). A l'issue de cette année, ils sont titularisés dans les conditions fixées au premier alinéa. / Les stagiaires qui n'ont pas été autorisés à accomplir une seconde année de stage ou qui, à l'issue de la seconde année de stage, n'ont pas été titularisés sont soit licenciés par le ministre chargé de l'éducation nationale, soit réintégrés dans leur corps ou cadre d'emplois d'origine s'ils avaient la qualité de fonctionnaire. / () ". Aux termes de l'article 4 de l'arrêté du ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche et de la ministre de la décentralisation et de la fonction publique du 22 août 2014 fixant les modalités de stage, d'évaluation et de titularisation de certains personnels enseignants et d'éducation de l'enseignement du second degré stagiaires : " Il est constitué un jury académique par corps d'accès de cinq à huit membres nommés par le recteur. / () / Le jury académique est composé de membres qui ne sont pas affectés dans l'établissement d'enseignement supérieur chargé d'assurer la formation des stagiaires de l'académie. / () ". Aux termes de l'article 5 de cet arrêté : " Le jury se prononce sur le fondement du référentiel de compétences prévu par l'arrêté du 1er juillet 2013 susvisé, après avoir pris connaissance des avis suivants : / I. - Pour les stagiaires qui effectuent leur stage dans les établissements publics d'enseignement du second degré : / 1° L'avis d'un membre des corps d'inspection de la discipline désigné par le recteur () / 2° L'avis du chef de l'établissement dans lequel le fonctionnaire stagiaire a été affecté pour effectuer son stage établi sur la base d'une grille d'évaluation ; / 3° L'avis de l'autorité en charge de la formation du stagiaire pour les parcours effectués en alternance. ". Et aux termes de l'article 6 du même arrêté : " Le jury entend au cours d'un entretien tous les fonctionnaires stagiaires pour lesquels il envisage de ne pas proposer la titularisation. ".

5. Si les actes administratifs doivent être pris selon les formes et conformément aux procédures prévues par les lois et règlements, un vice affectant le déroulement d'une procédure administrative préalable, suivie à titre obligatoire ou facultatif, n'est de nature à entacher d'illégalité la décision prise que s'il ressort des pièces du dossier qu'il a été susceptible d'exercer, en l'espèce, une influence sur le sens de la décision prise ou qu'il a privé les intéressés d'une garantie.

6. En premier lieu, il ressort des pièces du dossier que le jury académique qui a procédé à l'audition de Mme E le 17 février 2023 était composé de sept membres, dont Mme B et M. F, formateurs au sein de l'institut national supérieur du professorat et de l'éducation (INSPE) de l'académie de La Réunion ayant formé l'intéressée dans le cadre du diplôme universitaire " Professeur des lycées et collèges stagiaires - entrée dans le métier " auquel elle était inscrite lors de l'année scolaire 2022-2023, chacun y assurant douze heures annuelles de cours, dont notamment des cours ayant eu lieu le 2 février 2023, soit quinze jours seulement avant la date de l'entretien. Si le recteur de l'académie de La Réunion se prévaut, en défense, d'une note de service du ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse n° 2015-055 du 17 mars 2015 dont les stipulations de la fiche n° 5 prévoient seulement que les membres du jury académique ne doivent pas intervenir dans les enseignements de la deuxième année de master MEEF dispensés par l'INSPE chargé d'assurer la formation des stagiaires de l'académie, ces dispositions qui ajoutent une règle nouvelle non prévue par un texte législatif ou règlementaire, sont entachées d'incompétence. Dès lors, le recteur de l'académie de La Réunion ne peut utilement s'en prévaloir. Dans ces conditions, deux des membres du jury académique qui ont participé à son entretien étaient affectés dans l'établissement d'enseignement supérieur chargé d'assurer la formation de Mme E. Par suite, la composition du jury, qui a méconnu les dispositions précitées de l'article 4 de l'arrêté du 22 août 2014, était irrégulière. En l'occurrence, l'irrégularité de la composition du jury académique chargé d'établir la liste des fonctionnaires stagiaires qu'il estimait aptes à être titularisés a été susceptible d'exercer une influence sur le sens de l'avis en litige et a privé l'intéressée d'une garantie.

7. En second lieu, il ressort des pièces du dossier qu'un avis défavorable à la titularisation de Mme E a été rendu par Mme G, chargée de mission d'inspection nommée par l'académie de La Réunion, laquelle ne fait pas partie du corps des inspecteurs de la discipline. Si le recteur de l'académie de La Réunion fait toutefois valoir que l'auteur de l'avis qui a été transmis au jury n'est pas Mme G mais M. A, appartenant au corps des inspecteurs académiques, il ne ressort pas des pièces du dossier que l'avis rendu par ce dernier, qui ne comporte au demeurant aucune date, aurait été communiqué au jury. D'ailleurs, le dossier sur lequel les membres du jury se sont prononcés n'a pas été communiqué à Mme E malgré ses demandes et seul l'avis de Mme G a été publié sur la plateforme Compas le 16 février 2023. Dans ces conditions, le jury, qui n'a pas pris connaissance d'un avis d'un membre des corps d'inspection de la discipline désigné par le recteur, en méconnaissance des dispositions précitées de l'article 5 de l'arrêté du 22 août 2014, a entaché son avis d'irrégularité, ce qui a privé l'intéressée d'une garantie.

8. Il résulte de ce qui précède, et alors que le moyen d'illégalité interne invoqué par Mme E dont elle demandait l'examen en priorité n'est pas fondé, que l'avis défavorable rendu par le jury académique le 17 février 2023 doit être annulé ainsi que, par voie de conséquence, l'arrêté du 30 mai 2023 par lequel le ministre de l'éducation nationale a prononcé son licenciement.

Sur les conclusions aux fins d'injonction :

9. Aux termes de l'article L. 911-2 du code de justice administrative : " Lorsque sa décision implique nécessairement qu'une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public prenne à nouveau une décision après une nouvelle instruction, la juridiction, saisie de conclusions en ce sens, prescrit, par la même décision juridictionnelle, que cette nouvelle décision doit intervenir dans un délai déterminé () ".

10. Eu égard aux motifs des annulations prononcées, l'exécution du présent jugement implique nécessairement qu'il soit enjoint au recteur de l'académie de La Réunion de convoquer Mme E devant un nouveau jury académique afin que celui-ci émette un nouvel avis motivé quant à sa titularisation, dans un délai de trois mois à compter de la notification du présent jugement. En revanche, il n'y a pas lieu de faire droit aux autres conclusions d'injonction et d'astreinte présentées par Mme E.

Sur les conclusions relatives aux frais d'instance :

11. Il y a lieu de mettre à la charge de l'Etat une somme de 1 500 euros à verser à Mme E au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

D E C I D E :

Article 1er : La délibération rendue par le jury académique le 17 février 2023 sur la titularisation de Mme E est annulée.

Article 2 : L'arrêté du 30 mai 2023 par lequel le ministre de l'éducation nationale a prononcé le licenciement de Mme E est annulé.

Article 3 : Il est enjoint au recteur de l'académie de La Réunion de convoquer Mme E devant un nouveau jury académique régulièrement composé afin que celui-ci émette un nouvel avis motivé quant à sa titularisation, dans un délai de trois mois à compter de la notification du présent jugement.

Article 4 : L'Etat versera à Mme E la somme de 1 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 5 : Le présent jugement sera notifié à Mme C E, à la ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse et au recteur de l'académie de La Réunion.

Délibéré après l'audience du 18 juin 2024, à laquelle siégeaient :

Mme Khater, présidente,

M. Le Merlus, conseiller.

Mme Lebon, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe du tribunal le 2 juillet 2024.

Le rapporteur,

T. LE MERLUS

La présidente,

A. KHATER

La greffière,

J. BELENFANT

La République mande et ordonne à la ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

jb

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions