jeudi 4 juillet 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de La Réunion |
| Section | Tribunal Administratif de La Réunion |
| N° Dossier | TA101-2400731 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 10 juin 2024 sous le n° 2400731, M. D C et Mme A B, représentés par Me Karjania, avocat, demandent au tribunal :
1°) d'annuler les décisions du secrétaire général et de la vice-présidente du conseil départemental de La Réunion de l'Ordre des médecins (CDOM) déclarant irrecevable leur candidature aux élections ordinales du 21 juin 2024 ;
2°) d'enjoindre au CDOM, sous astreinte, de déclarer recevable leur candidature à l'occasion d'un nouveau scrutin ;
3°) de mettre à la charge du CDOM une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que leur candidature a été irrégulièrement écartée au motif que l'un des membres du binôme n'était pas à jour de sa cotisation ordinale, ce motif étant erroné.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de la santé publique ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables () ".
2. Par la présente requête, M. C et Mme B demandent l'annulation de la déclaration d'irrecevabilité opposée, antérieurement au déroulement du scrutin, à la candidature qu'ils entendaient présenter aux élections ordinales du 21 juin 2024.
3. Le refus d'enregistrement d'une candidature est un acte non détachable des opérations électorales auxquelles il se rapporte. Un tel refus ne peut, dès lors, être contesté qu'à l'occasion du recours dirigé contre les résultats de ces opérations. Par suite, la requête en annulation dirigée contre le refus d'enregistrement opposé au binôme de candidats constitué entre M. C et Mme B est manifestement irrecevable et doit être rejetée par ordonnance, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de M. C et Mme B est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D C, à Mme A B et au conseil départemental de La Réunion de l'Ordre des médecins.
Copie en sera adressée à l'agence régionale de santé de La Réunion.
Fait à Saint-Denis, le 4 juillet 2024.
Le président,
M.-A. AEBISCHER
La République mande et ordonne au préfet de La Réunion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
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Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026