mardi 25 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de la Guyane |
| Section | Tribunal Administratif de la Guyane |
| N° Dossier | TA106-2301137 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 15 juin 2023 et le 24 janvier 2024, Mme B A doit être regardée comme demandant au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de reconnaitre l'imputabilité au service de l'accident qu'elle a subi le 3 mai 2022, ensemble la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur intervenue le 31 mars 2023 sur le recours hiérarchique ;
2°) d'enjoindre au préfet de la Guyane de procéder au réexamen de sa demande ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat le paiement des frais irrépétibles qu'elle a été ou serai amenée à exposer au cours de l'instance.
La requête a été communiquée au ministre de l'intérieur et des outre-mer qui n'a pas produit d'observations.
Par un mémoire, enregistré le 27 septembre 2023, le ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire s'est déclaré incompétent dans la présente affaire et soutient que seul le préfet de la Guyane est compétent.
Par deux mémoires en défense, enregistrés le 5 décembre 2023 et le 5 avril 2024, le préfet de la Guyane conclut au rejet de la requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 413-5 du code de justice administrative : " Les requêtes sont enregistrées par le greffier en chef (). / Elles sont en outre marquées, ainsi que les pièces qui y sont jointes, d'un timbre indiquant la date de leur arrivée. ".
2. La requête susvisée enregistrée au greffe du tribunal administratif de la Guyane sous le n° 2301137 le 15 juin 2023 constitue un doublon de l'affaire n° 2300966 enregistrée le 31 mai 2023 au greffe du même tribunal. En conséquence, il y a lieu de procéder à la radiation de la requête n° 2301137 des registres du greffe du tribunal et d'en verser les pièces au dossier n° 2300966.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête enregistrée sous le n° 2301137 est radiée du registre du greffe du tribunal administratif et les pièces de cette requête sont versées à celle de la requête n° 2300966.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A, au préfet de la Guyane.
Copie sera adressée au ministre de l'intérieur et des outre-mer, au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 25 juin 2024.
Le président,
Signé
O. GUISERIX
La République mande et ordonne au préfet de la Guyane en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies du droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier en chef,
Ou par délégation le greffier,
Signé
M-Y. METELLUS
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026