vendredi 16 mai 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Caen |
| Section | Tribunal Administratif de Caen |
| N° Dossier | TA14-1900823 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | LE BRIERO |
Vu la procédure suivante :
Par un jugement avant dire droit du 2 avril 2020, le tribunal de céans a ordonné une expertise judiciaire avant de se prononcer sur la requête de la société L'Hydroélectrique de Brieux qui demandait au tribunal d'annuler, subsidiairement de réformer, l'arrêté du 19 octobre 2018 complémentaire à l'arrêté préfectoral modifié du 20 août 1986 portant réglementation d'une entreprise hydroélectrique, par lequel le préfet du Calvados a prescrit la remise à niveau des dispositifs de franchissement piscicole et la mise en conformité des ouvrages vis-à-vis de l'obligation de respect du débit minimum biologique.
Le rapport d'expertise a été déposé le 20 décembre 2022 et une médiation entre les parties a été engagée le 25 avril 2023 sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative.
Par un acte enregistré le 15 mai 2025, la société L'Hydroélectrique de Brieux déclare se désister de sa requête.
Vu :
- l'ordonnance du 21 décembre 2022 par laquelle le président du tribunal a taxé et liquidé les frais de l'expertise ;
- les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements () ; 5' Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Le désistement de la société L'Hydroélectrique de Brieux est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. S'agissant des dépens, il y a lieu de se prononcer définitivement sur la prise en charge des frais et honoraires de l'expert, taxés et liquidés à la somme de 14 761,56 euros toutes taxes comprises par une ordonnance du président du tribunal du 21 décembre 2022. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre ces frais d'expertise à la charge de la société L'Hydroélectrique de Brieux et de l'Etat à part égale.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la société L'Hydroélectrique de Brieux.
Article 2 : Les frais d'expertise, taxés et liquidés à la somme de 14 761,56 euros toutes taxes comprises, sont mis à la charge de l'Etat et de la société L'Hydroélectrique de Brieux à part égale.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la société L'Hydroélectrique de Brieux et à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche.
Copie en sera transmise au préfet du Calvados.
Fait à Caen, le 16 mai 2025.
La présidente de la 3ème chambre
SIGNÉ
A. MACAUD
La République mande et ordonne à la ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche en ce qui la concerne, et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
La greffière,
E. Bloyet
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026