vendredi 26 mai 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Caen |
| Section | Tribunal Administratif de Caen |
| N° Dossier | TA14-2101322 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ASSOCIATION VAERNEWYCK-CHAPPE |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 16 juin 2021, M. A B, représenté par Me Chappe, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté du 3 mai 2021 par lequel la rectrice de l'académie de Normandie a prononcé sa radiation du corps des professeurs des écoles à la date du 25 novembre 2019 ;
2°) d'enjoindre à la rectrice de l'académie de Normandie de le réintégrer dans le corps des professeurs des écoles ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : ()
3°) Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () ".
2. M. A B qui était professeur des écoles depuis 2008 a fait l'objet d'une décision du 25 novembre 2019 par laquelle il a été radié du corps des professeurs des écoles pour abandon de poste. Par un jugement n° 2000766 du 8 avril 2021, le tribunal administratif a prononcé l'annulation de l'arrêté du 25 novembre 2019. Par un arrêté du 3 mai 2021, la rectrice de l'académie de Normandie a décidé de radier à nouveau l'intéressé du corps. Par la présente requête, M. B demande au tribunal d'annuler l'arrêté du 3 mai 2021.
3. Toutefois, le jugement du 8 avril 2021 a été annulé par l'arrêt n° 21NT00766 de la Cour administrative d'appel de Nantes en date du 21 décembre 2021, qui a également rejeté les conclusions en annulation dont M. B avait saisi le tribunal administratif. En l'absence de pourvoi en cassation, l'arrêt est devenu définitif. Dans ces conditions, l'arrêté du 3 mai 2021, alors même qu'il n'aurait pas été abrogé, est désormais dépourvu d'objet et d'effet au regard des dispositions de l'arrêté du 25 novembre 2019.
4. Il s'ensuit qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation formées par M. B dans le cadre de la présente instance n° 2101322, pas plus que sur les conclusions à fin d'injonction et sur celles relatives aux frais du litige que comporte la présente requête.
D É C I D E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête n° 2101322 présentée par M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse.
Copie en sera transmise pour information à la rectrice de l'académie de Normandie
Fait à Caen, le 26 mai 2023.
Le président de la 2ème chambre,
Signé
X. MONDÉSERT
La République mande et ordonne au ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse en ce qui la concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
la greffière,
A. Lapersonne
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026