lundi 7 octobre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Caen |
| Section | Tribunal Administratif de Caen |
| N° Dossier | TA14-2302864 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | HORUS AVOCATS |
Vu les procédures suivantes :
I- Par une requête enregistrée le 7 novembre 2023 sous le numéro 2302864,
Mme D B, M. C A et Mme E F, représentés par
Me Bineteau, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 5 septembre 2023 par laquelle le maire de la commune de Houlgate a rejeté leur demande tendant à l'abrogation de la délibération du 7 juin 2013 approuvant la procédure d'élaboration du plan local d'urbanisme de la commune ;
2°) d'enjoindre à la commune de Houlgate, dans un délai de quinze jours à compter du jugement à intervenir, de procéder à l'abrogation de la délibération du 7 juin 2013, le cas échéant en enjoignant au maire de saisir le conseil municipal et d'inscrire la question à l'ordre du jour et ce, dans un délai d'un mois sous astreinte de 250 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Houlgate la somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 1er mars 2024, la commune de Houlgate, représentée par
Me Bouthors-Neveu, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge des requérants la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte enregistré le 2 octobre 2024, Mme B et autres déclarent se désister de leur requête.
II- Par une requête enregistrée le 7 novembre 2023 sous le numéro 2302865,
Mme D B, M. C A et Mme E F, représentés par
Me Bineteau, demandent au tribunal :
1°) d'annuler la décision du 5 septembre 2023 par laquelle le maire de la commune de Houlgate a rejeté leur demande tendant à l'abrogation de la délibération du 22 juillet 2021 prescrivant la révision du plan local d'urbanisme de la commune ;
2°) d'enjoindre au maire de la commune de Houlgate, dans un délai de quinze jours à compter du jugement à intervenir, de procéder à l'abrogation de la délibération du 22 juillet 2021, le cas échéant en enjoignant au maire de saisir le conseil municipal et d'inscrire la question à l'ordre du jour et ce, dans un délai d'un mois sous astreinte de 250 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Houlgate une somme de 3 000 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 1er mars 2024, la commune de Houlgate, représentée par
Me Bouthors-Neveu, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mise à la charge des requérants la somme de 3 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte enregistré le 2 octobre 2024, Mme B et autres déclarent se désister de leur requête.
Vu les autres pièces des dossiers.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' Donner acte des désistements () ; 5' Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L.761-1 ou la charge des dépens () ".
2. Le désistement de Mme B et autres de leurs requêtes enregistrées sous les numéros 2302864 et 2302865 est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. S'agissant des frais de l'instance, il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de rejeter les conclusions de la commune de Houlgate tendant au bénéfice des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, formulées dans les deux instances.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme B et autres dans les requêtes numéros 2302864 et 2302865.
Article 2 : Les conclusions de la commune de Houlgate tendant au bénéfice des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D B, représentant unique, et à la commune de Houlgate.
Fait à Caen, le 7 octobre 2024.
La présidente de la 3ème chambre
SIGNÉ
A. MACAUD
La République mande et ordonne au préfet du Calvados en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
La greffière,
E. Bloyet
2 - 2302865
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026