LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA14-2502711

Tribunal Administratif de Caen — Décision N° TA14-2502711

lundi 1 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Caen
SectionTribunal Administratif de Caen
N° DossierTA14-2502711
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'administration pénitentiaire d'exécuter un arrêt de la cour d'appel de Paris ordonnant une confusion partielle de peines. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le cumul des peines ne dépassait pas le maximum légal et que l'arrêt avait été correctement appliqué par l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 28 août 2025, M. C A demande au juge des référés, sur le fondement des dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à l'administration pénitentiaire de mettre immédiatement en œuvre l'arrêt de la cour d'appel de Paris du 11 février 2025 qui a statué sur sa demande de réduction au maximum légal des peines en concours fixée à 20 ans et de confusion des peines.

Il soutient que :

- la cour d'appel a été saisie et a statué sur la réduction au maximum légal des peines fixée à 20 ans et la confusion des peines ;

- en dépit de la décision de la cour d'appel, l'administration pénitentiaire continue d'appliquer sa peine comme si la décision n'existait pas ;

- l'établissement prolonge une détention en méconnaissance d'une décision judiciaire définitive ;

- la poursuite de l'exécution de sa peine constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

La présidente du tribunal a désigné M. B pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article L. 521-2 du code de justice administrative : " Saisi d'une demande en ce sens justifiée par l'urgence, le juge des référés peut ordonner toutes mesures nécessaires à la sauvegarde d'une liberté fondamentale à laquelle une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé de la gestion d'un service public aurait porté, dans l'exercice d'un de ses pouvoirs, une atteinte grave et manifestement illégale. Le juge des référés se prononce dans un délai de quarante-huit heures. ". En vertu de l'article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut, par une ordonnance motivée, rejeter une requête sans instruction ni audience lorsque la condition d'urgence n'est pas remplie ou lorsqu'il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu'elle est irrecevable ou qu'elle est mal fondée.

2. Le requérant soutient que l'administration pénitentiaire a refusé d'exécuter un arrêt de la cour d'appel de Paris du 11 février 2025 ordonnant la confusion partielle, à hauteur de deux ans, de la peine d'emprisonnement prononcée le 12 décembre 2018 par le tribunal correctionnel de Paris avec celle de réclusion prononcée par la cour d'assises de Paris le 31 janvier 2020, " sans préjudice de la confusion de droit dans les limites du maximal légal de vingt ans ". Il ressort de la lecture du courrier du procureur de la République antiterroriste du 30 juillet 2025, joint à la requête, que la confusion dite de droit ne peut être mise en œuvre que lorsque le cumul de deux peines de même nature dépasse le maximum légal encouru le plus élevé des deux peines. Or, ainsi que le rappelle ce courrier, le cumul des peines en concours ne dépasse pas le maximum légal en l'espèce. De manière plus générale, le procureur considère que l'arrêt du 11 février 2025 a été correctement mis en application par le greffe pénitentiaire. Dès lors, la demande doit être écartée comme étant manifestement mal fondée. Par suite, il y a lieu de rejeter l'ensemble des conclusions de M. A selon la procédure prévue par l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de M. A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C A .

Fait à Caen, le 1er septembre 2025.

Le juge des référés,

Signé

F. B

Pour expédition conforme,

La greffière,

E. Legrand

Décisions similaires

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2608798

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2606201

03/08/2026

TA78Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600562

03/08/2026

TA77Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2611484

03/08/2026

← Retour aux décisions