LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA20-2101274

Tribunal Administratif de Bastia — Décision N° TA20-2101274

jeudi 28 septembre 2023

JuridictionTribunal Administratif de Bastia
SectionTribunal Administratif de Bastia
N° DossierTA20-2101274
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation1ère chambre
Avocat requérantPARME AVOCATS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par un déféré et des mémoires, enregistrés le 2 novembre 2021, le 13 avril 2022 et le 1er juillet 2022, le préfet de la Corse-du-Sud demande au tribunal d'annuler pour excès de pouvoir l'arrêté en date du 29 juin 2021 par lequel le maire d'Ajaccio a délivré à Mme C A un permis de construire une maison, un garage et une piscine sur les parcelles cadastrées section C n°s 1127 et 1279, situées au lieudit " Les Barraques ".

Le préfet soutient que les constructions projetées se situent en zone N1 du plan local d'urbanisme approuvé le 25 novembre 2019 dont l'article N-1 du règlement interdit les constructions et installations de toute nature ; la pétitionnaire et la commune ne peuvent pas se prévaloir du certificat d'urbanisme du 24 octobre 2019 qui est entaché d'illégalité dès lors que les grandes orientations du plan local d'urbanisme ayant été arrêtées par délibération du conseil municipal du 28 novembre 2018, la commune était tenue d'y mentionner qu'un sursis à statuer pouvait être opposé aux autorisations à venir ; la pétitionnaire ne peut davantage se prévaloir d'une déclaration préalable à la division en deux lots en vue de construire de la parcelle cadastrée section C n° 1126 pour réaliser son projet dès lors que la décision de non-opposition à cette déclaration est devenue caduque et qu'elle concerne une unité foncière différente de celle mentionnée dans la demande de permis de construire.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 25 novembre 2021 et le 9 juin 2022, la commune d'Ajaccio, représentée par la SELARL Parme Avocats, conclut au rejet du déféré et à ce que la somme de 2 000 euros soit mise à la charge de l'Etat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La commune soutient que les moyens soulevés par le préfet ne sont pas fondés.

Par des mémoires en défense, enregistrés le 6 décembre 2021 et le 28 juillet 2022, Mme C A, représentée par Me Mousny Pantalacci, conclut au rejet du déféré et à ce que la somme de 3 000 euros soit mise à la charge de l'Etat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle soutient que les moyens soulevés par le préfet ne sont pas fondés.

Par un mémoire en défense, enregistrés le 27 mai 2023, M. D B, représenté par Me Mousny Pantalacci, conclut au rejet du déféré et à ce que la somme de 3 000 euros soit mise à la charge de l'Etat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutient que :

- le déféré est irrecevable, d'une part, en ce qu'il ne mentionne pas son nom alors qu'il est co-bénéficiaire du permis litigieux ; d'autre part, en ce que les formalités de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme n'ont pas été accomplies ;

- les moyens soulevés par le préfet ne sont pas fondés.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'urbanisme ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Jan Martin, premier conseiller ;

- et les conclusions de Mme Christine Castany, rapporteure publique.

Considérant ce qui suit :

1. Mme A a déposé le 13 septembre 2016 une déclaration préalable pour la division en vue de bâtir de la parcelle cadastrée section C n° 1126, située au lieudit " Les Barraques ", sur le territoire de la commune d'Ajaccio. Par un arrêté du 14 novembre 2016, le maire de cette commune ne s'est pas opposé à cette déclaration. Cette parcelle n° 1126 a été divisée en trois lots qui ont été cadastrés sous les n°s 1277, 1278 et 1279. Le certificat d'urbanisme délivré le 24 octobre 2019 à Mme A a déclaré réalisable l'opération consistant en la construction d'une maison individuelle sur un terrain d'assiette composé des parcelles cadastrées n°s 1127 et 1279. Mme A et M. D B ont déposé le 22 avril 2021 une demande de permis de construire une maison sur ces mêmes parcelles. L'autorisation sollicitée leur a été accordée par un arrêté du 29 juin 2021. Le préfet de la Corse-du-Sud demande au tribunal d'annuler ce dernier arrêté.

Sur les fins de non-recevoir opposées par M. B :

2. En premier lieu, aux termes de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme : " En cas de déféré du préfet ou de recours contentieux à l'encontre d'un certificat d'urbanisme, ou d'une décision relative à l'occupation ou l'utilisation du sol régie par le présent code, le préfet ou l'auteur du recours est tenu, à peine d'irrecevabilité, de notifier son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation. () L'auteur d'un recours administratif est également tenu de le notifier à peine d'irrecevabilité du recours contentieux qu'il pourrait intenter ultérieurement en cas de rejet du recours administratif. /La notification prévue au précédent alinéa doit intervenir par lettre recommandée avec accusé de réception, dans un délai de quinze jours francs à compter du dépôt du déféré ou du recours. / La notification du recours à l'auteur de la décision et, s'il y a lieu, au titulaire de l'autorisation est réputée accomplie à la date d'envoi de la lettre recommandée avec accusé de réception. Cette date est établie par le certificat de dépôt de la lettre recommandée auprès des services postaux () ".

3. Il ressort de la preuve de dépôt de la lettre recommandée auprès des services postaux, que le préfet de la Corse-du-Sud a adressé le 4 novembre 2021, le courrier notifiant son recours à M. B, bien qu'au demeurant ce dernier n'était pas désigné par l'arrêté litigieux. Il suit de là que la fin de non-recevoir tirée du défaut d'accomplissement des formalités prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme à l'égard de M. B doit être écartée.

4. En second lieu, la circonstance que le préfet de la Corse-du-Sud n'a pas mentionné dans sa requête le nom et l'adresse de M. B est sans incidence sur la recevabilité du déféré.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

5. L'article N1 du règlement du plan local d'urbanisme d'Ajaccio approuvé par la délibération du conseil municipal de cette commune du 25 novembre 2019, interdit les constructions et installations de toute nature, sauf exceptions.

6. En l'espèce, il ressort des pièces du dossier que la construction projetée s'implante en zone N du plan local d'urbanisme d'Ajaccio et ne relève pas des exceptions à la règle d'interdiction précitée. En défense, la commune d'Ajaccio et Mme A font valoir que la décision de non-opposition à déclaration préalable et le certificat d'urbanisme positif cités au point 1 font obstacle à l'application des prescriptions précitées du règlement du plan local d'urbanisme.

En ce qui concerne la décision du 14 novembre 2016 de non-opposition à la déclaration préalable :

7. Aux termes de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme alors applicable : " Le permis de construire ne peut être refusé ou assorti de prescriptions spéciales sur le fondement de dispositions d'urbanisme nouvelles intervenues dans un délai de cinq ans suivant : 1° La date de la non-opposition à cette déclaration, lorsque le lotissement a fait l'objet d'une déclaration préalable ; () ".

8. D'une part, ainsi qu'il a été dit au point 1, l'arrêté du 14 novembre 2016 a pour objet la division de la parcelle cadastrée section C n° 1126 en trois lots qui ont été cadastrés sous les n°s 1277, 1278 et 1279. La circonstance qu'à l'appui de sa déclaration, Mme A a produit un plan de division indiquant que la future parcelle n° 1279 est à rattacher à la parcelle n° 1127 est sans incidence sur le champ d'application de cette autorisation d'urbanisme qui se limite aux trois parcelles nouvellement créées. D'autre part, il ressort du plan de masse joint à la demande de permis en cause que le terrain d'assiette de la construction litigieuse est situé sur la seule parcelle n° 1127. Dès lors, les défenderesses ne sont pas fondées à se prévaloir des dispositions précitées de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme pour soutenir que la décision du 14 novembre 2016 fait obstacle à l'application au permis litigieux des prescriptions du règlement du plan local d'urbanisme classant les parcelles n°s 1127 et 1279 en zone naturelle.

En ce qui concerne le certificat d'urbanisme positif délivré le 24 octobre 2019 :

9. Aux termes de l'article L. 410-1 du code de l'urbanisme : " Le certificat d'urbanisme, en fonction de la demande présentée : () b) Indique en outre, lorsque la demande a précisé la nature de l'opération envisagée ainsi que la localisation approximative et la destination des bâtiments projetés, si le terrain peut être utilisé pour la réalisation de cette opération ainsi que l'état des équipements publics existants ou prévus. Lorsqu'une demande d'autorisation ou une déclaration préalable est déposée dans le délai de dix-huit mois à compter de la délivrance d'un certificat d'urbanisme, les dispositions d'urbanisme, le régime des taxes et participations d'urbanisme ainsi que les limitations administratives au droit de propriété tels qu'ils existaient à la date du certificat ne peuvent être remis en cause à l'exception des dispositions qui ont pour objet la préservation de la sécurité ou de la salubrité publique. () ". L'article L. 424-1 du même code, dans sa rédaction applicable au litige, dispose : " () Il peut être sursis à statuer sur toute demande d'autorisation concernant des travaux, constructions ou installations dans les cas prévus au 6° de l'article L. 102-13 et aux articles L. 153-11 et L. 311-2 du présent code et par l'article L. 331-6 du code de l'environnement () ". Selon l'article L. 153-11 du même code : " () L'autorité compétente peut décider de surseoir à statuer, dans les conditions et délai prévus à l'article L. 424-1, sur les demandes d'autorisation concernant des constructions, installations ou opérations qui seraient de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan dès lors qu'a eu lieu le débat sur les orientations générales du projet d'aménagement et de développement durable ". Une telle possibilité vise à permettre à l'autorité administrative de ne pas délivrer des autorisations pour des travaux, constructions ou installations qui seraient de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme. Il appartient à l'autorité compétente de prendre notamment en compte les orientations du projet d'aménagement et de développement durables dès lors qu'elles traduisent un état suffisamment avancé du futur plan local d'urbanisme pour apprécier si un projet serait de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuses l'exécution de ce plan. Lorsque le plan en cours d'élaboration et qui aurait justifié, à la date de délivrance du certificat d'urbanisme, que soit opposé un sursis à une demande de permis ou à une déclaration préalable, entre en vigueur dans le délai du certificat, les dispositions issues du nouveau plan sont applicables à la demande de permis de construire ou à la déclaration préalable.

10. Il ressort des pièces du dossier que le certificat d'urbanisme pré-opérationnel positif délivré le 24 octobre 2019 indique que les parcelles cadastrées section C n°s 1127 et 1279 sont situées en zone UDb. Or, à la date de la délivrance de ce certificat d'urbanisme, le débat sur les orientations du projet d'aménagement et de développement durable du futur plan local d'urbanisme de la commune avait eu lieu et le projet de plan local d'urbanisme avait été arrêté par une délibération du conseil municipal de la commune d'Ajaccio du 28 novembre 2018. Dès lors, à la date de délivrance du certificat d'urbanisme, un sursis à une demande de permis ou à une déclaration préalable devait être opposé par le maire d'Ajaccio. Le plan local d'urbanisme révisé, approuvé par une délibération du conseil municipal de la commune d'Ajaccio le 25 novembre 2019, étant entré en vigueur dans le délai dudit certificat, les prescriptions du nouveau plan local d'urbanisme sont applicables à la demande de permis de l'intéressée. Dès lors, sans que les défenderesses puissent utilement soutenir que la légalité du certificat d'urbanisme du 24 octobre 2019 ne pouvait être contestée dans le présent litige et que le maire a seulement la faculté d'opposer un sursis à statuer dans le cadre d'une demande d'un certificat d'urbanisme, le moyen en défense, tiré de ce que ce certificat a eu pour effet de cristalliser les dispositions légales et réglementaires en vigueur pendant une période de dix-huit mois, ne peut qu'être écarté.

11. Il résulte de ce qui précède que le préfet de la Corse-du-Sud est fondé à soutenir que l'arrêté litigieux a fait une inexacte application des prescriptions de l'article N1 du règlement du plan local d'urbanisme d'Ajaccio. Par, suite, l'arrêté du maire d'Ajaccio du 29 juin 2021 doit être annulé.

Sur les frais liés au litige :

12. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative font obstacle à ce que l'Etat, qui n'est pas la partie perdante, verse à la commune d'Ajaccio, à M. B et à Mme A une quelconque somme au titre des frais qu'elles ont respectivement exposés et non compris dans les dépens.

D E C I D E :

Article 1er : L'arrêté du maire d'Ajaccio du 29 juin 2021 est annulé.

Article 2 : Les conclusions de la commune d'Ajaccio, de M. B et de Mme A présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Article 3 : Le présent jugement sera notifié au préfet de la Corse-du-Sud, à la commune d'Ajaccio, à M. D B et à Mme C A.

Copie en sera adressée au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires et au procureur de la République près le tribunal judiciaire d'Ajaccio.

Délibéré après l'audience du 7 septembre 2023, à laquelle siégeaient :

M. Pierre Monnier, président ;

M. Jan Martin, premier conseiller ;

Mme Nathalie Sadat, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 28 septembre 2023.

Le rapporteur,

J. MARTIN

Le président,

P. MONNIER

Le greffier,

A. AUDOUIN

La République mande et ordonne au préfet de la Corse-du-Sud en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme,

Le greffier,

A. AUDOUIN

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions