mercredi 28 mai 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bastia |
| Section | Tribunal Administratif de Bastia |
| N° Dossier | TA20-2400054 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | MAUJEUL |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires, enregistrés le 14 janvier 2024, le 19 mars 2025 et le 15 avril 2025, M. A B et la SCI Altus, représentés par Me Maujeul, demandent au tribunal, dans le dernier état de leurs écritures, de conclure au non-lieu à statuer sur leur requête tendant à l'annulation pour excès de pouvoir de l'arrêté n°41/2023 du 15 novembre 2023 par lequel le maire de Pietrosella a, au nom de l'Etat, mis en demeure M B de cesser immédiatement ses travaux.
Par un mémoire, enregistré les 14 mars 2025, la commune de Pietrosella, représentée par la SCP CGCB et Associés, conclut au non-lieu à statuer.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 3' constater qu'il n'y a pas lieu à statuer sur une requête ; () ".
2. Par un arrêté du 25 juin 2024, la commune de Pietrosella a accordé aux requérants un permis de construire n° 2A 228 17 D0003 M04 régularisant les travaux entrepris. Ce permis a implicitement mais nécessairement retiré l'arrêté attaqué en date du 15 novembre 2023 par lequel le maire de Pietrosella a, au nom de l'Etat, mis en demeure M. B d'interrompre l'ensemble des travaux en cours. L'arrêté du 25 juin 2024 étant définitif, les conclusions de la requête tendant à l'annulation de l'arrêté du 15 novembre 2023 sont sans objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A B et de la SCI Altus.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et la SCI Altus et au préfet de la Corse-du-Sud.
Copie en sera transmise à la commune de Pietrosella.
Fait à Bastia, le 28 mai 2025.
Le président de la 2ème chambre,
Signé
P. MONNIER
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique, de la biodiversité, de la forêt, de la mer et de la pêche, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
La greffière,
M. C
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026