mercredi 21 août 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bastia |
| Section | Tribunal Administratif de Bastia |
| N° Dossier | TA20-2400621 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 21 mai 2024, Mme B A, représentée par Me Genissieux, demande au tribunal :
1°) d'annuler le compte rendu annuel d'entretien professionnel au titre de l'année 2022, ensemble la décision de la commission administrative paritaire locale n°5 qui a rejeté sa demande, le 21 mars 2024 ;
2°) de mettre à la charge du centre hospitalier de Bastia la somme de 2 500 euros au titre de l'article L.671-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : () ; 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours () les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ".
2. A l'appui de ses conclusions tendant à l'annulation du compte rendu d'entretien professionnel en date du 30 juin 2023, Mme A se borne à soutenir que ladite évaluation est entachée d'erreurs de droit et d'appréciation et fait état de ce qu'il n'a pas été tenu compte des avis favorables et consultatifs des cadres de nuit, de ce qu'aucun élément ne permet de corroborer les évaluations mentionnées et de ce que ses états de services des années antérieures et ceux de l'année 2023 sont en totale contradiction avec celui établi au titre de l'année 2022. Toutefois, en l'absence de tout élément permettant de justifier ces allégations, il y a lieu de considérer qu'elles ne sont assorties ni de faits ni de précisions susceptibles de venir à leur soutien et permettant d'en apprécier le bien-fondé La requête de Mme A ne peut, dès lors, qu'être rejetée, en application des dispositions précitées de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A.
Fait à Bastia, le 21 août 2024.
La présidente du tribunal,
Signé
A. Baux
La République mande et ordonne au préfet de la Haute-Corse en ce qui le concerne et à tous commissaires à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Signé
H. Nicaise
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