mardi 25 avril 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2200669 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CARLES FABIEN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 9 mars 2022, la SCI Reinate et la SARL Evolving, représentées par Me Carles, demandent au tribunal :
1°) d'accueillir le présent recours pour excès de pouvoir formé par la SCI Reinate et la SARL Evolving contre le refus d'exécution du maire de la commune de Chenôve suite à la délibération du conseil municipal du 28 juin 2021 et affiché le 30/06/2021 nommée " vente d'un ensemble immobilier sis 5 place Laprévote aux sociétés Reinate et Evolving " ;
2°) de confirmer l'obligation du maire ou tout personne le substituant de signer la vente des parcelles visées situées 5 place Laprévote à Chenôve tel que ratifié par la délibération du
28 juin 2021 ;
3°) de condamner solidairement le maire et la commune de Chenôve à une astreinte de
1 000 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision jusqu'à la parfaite signature de la cession des bâtiments et terrains convenus par compromis de vente ;
4°) de condamner solidairement le maire et la commune de Chenôve à 150 000 euros de dommages et intérêts ;
5°) de condamner solidairement le maire et la commune de Chenôve au versement d'une somme de 8 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative au titre des frais non compris dans les dépens ainsi qu'aux entiers dépens ;
6°) d'ordonner l'exécution provisoire des présentes.
Par un mémoire enregistré le 21 avril 2023 , la SCI Reinate et la SARL Evolving déclarent se désister de leur requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. La SCI Reinate et la SARL Evolving ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement d'instance est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête n° 2200669 présentée par la
SCI Reinate et la SARL Evolving.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI Reinate, à la SARL Evolving, à la Commune de Chenôve et au préfet de la Côte-d'Or.
Fait à Dijon, le 25 avril 2023.
Le président,
O. Rousset
La République mande et ordonne au préfet de la Côte-d'Or, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
ms
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026