jeudi 26 octobre 2023
| Juridiction | Tribunal Administratif de Dijon |
| Section | Tribunal Administratif de Dijon |
| N° Dossier | TA21-2302304 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | PECH ADRIEN |
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 4 août 2023, M. B A, représenté par Me Pech demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision en date du 30 mai 2023, par laquelle la directrice régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de Bourgogne-Franche-Comté a annulé les évaluations constitutives de l'épreuve E5 et a refusé de délivrer le diplôme du brevet de technicien, supérieur agricole option " analyses agricoles, biologiques et biotechnologiques " à la session 2023 ;
2°) à titre principal, d'une part, d'enjoindre à la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de Bourgogne-Franche-Comté de faire délibérer à nouveau le jury dans le délai non franc de deux jours ouvrables à compter du jugement à intervenir et de mettre à sa disposition tous les documents attestant de ses résultats y compris son relevé de notes, dans le délai non franc de quatre jours ouvrables à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 500 euros par jour de retard et, d'autre part, de juger que la nouvelle délibération du jury bénéficie d'un caractère définitif ;
3°) à titre subsidiaire, d'une part, d'enjoindre à la direction régionale de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de Bourgogne-Franche-Comté ou à toute autre autorité compétente, de faire délibérer à nouveau le jury dans le délai non franc de dix jours ouvrables au regard du jugement à intervenir et de mettre à sa disposition les documents attestant de ses résultats y compris son relevé de notes, dans le délai non franc de quatre jours ouvrables à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 500 euros par jours de retard et, d'autre part, de juger que la nouvelle délibération du jury bénéficie d'un caractère définitif ;
4°) de condamner l'Etat à lui verser un montant équivalent au remboursement des frais de scolarité et frais liés à la scolarité éventuellement et indûment engagés pour se présenter à la session 2024 pour un montant qui restera à déterminer durant l'instruction ;
5°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 4 500 euros au titre de l'article
L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle ;
6°) de condamner l'Etat au paiement des entiers dépens de l'instance.
Par un mémoire enregistré le 28 septembre 2023, le ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire indique que la direction régionale de l'alimentation et de l'agriculture et de la forêt de Bourgogne-Franche-Comté est seule compétente pour défendre dans cette affaire.
Par un mémoire enregistré le 16 octobre 2023, M. A déclare se désister de l'ensemble de ses conclusions à l'exception de celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et des dépens.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; ()5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ou la charge des dépens ;() ".
2. M. A a déclaré se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction et de ses conclusions indemnitaires. Ce désistement d'instance est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par M A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et des dépens.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction et des conclusions indemnitaires présentées par M. A dans sa requête n° 2302304.
Article 2 : le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B A et au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire.
Copie en sera transmise à la direction régionale de l'alimentation et de l'agriculture et de la forêt de Bourgogne-Franche-Comté.
Fait à Dijon, le 26 octobre 2023.
Le président,
O. Rousset
La République mande et ordonne au ministre de l'agriculture et de la souveraineté alimentaire., en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition,
La greffière,
cc
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026